Championat d'Europe : " Fini les Braqueuses, place aux Guerrières ! " selon Dumerc

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Championat d'Europe : " Fini les Braqueuses, place aux Guerrières ! " selon Dumerc
Championat d'Europe : " Fini les Braqueuses, place aux Guerrières ! " selon Dumerc

Ravie de battre enfin l'Espagne, la meneuse des Bleues Céline Dumerc estime que le surnom de Braqueuses n'a plus lieu d'être, puisque les Françaises ont mené quasiment tout le match contre la Roja.

Céline Dumerc (au micro de France 4) :
« Je savoure le fait d’avoir battu l’Espagne, car je ne suis pas sûre que ça me soit déjà arrivé durant ma carrière internationale. C’est vraiment un pur bonheur d’être passé enfin au-dessus de ce fantôme espagnol. Je suis contente car ce n’était pas un match facile. On a joué il y a à peine 24h. Il fallait digérer, profiter du fait d’être passées en demi-finales, et se remettre tout de suite dans la demie. On l’a fait. Ça n’a peut-être pas été un match très fluide dans le jeu, mais on a vu qu’on avait les reins solides. On nous a laissé prendre des shoots extérieurs, on les a mis, il y a eu de l’alternance. Je suis vraiment très heureuse. « Les Guerrières comme nouveau surnom ? Oui, pourquoi pas, car ce match-là, on ne l’a pas braqué, on a toujours été devant. Je n’ai pas senti qu’on faisait un braquage, loin de là. Nous sommes des Guerrières avec un gros cœur. Maintenant, il nous reste 48h pour aller chercher quelque chose. »

Gaëlle Skrela (au micro de France 4) :
« C’est génial ! On savait que ça allait être un match difficile. On était fatiguées, tout comme elles. Ça s’est joué au mental. Ce n’était pas un beau match de basket, maison a gagné, on est super heureuses ce soir. On a pris notre revanche sur 2013. Mais ce n’est pas fini, il reste encore un match et il faut qu’on gagne. Après trois semaines de compétition, les organismes sont éprouvés. Du coup, ça s’est joué au mental et on a été plus fortes sur ce plan la. Si on nous avait dit au début de la préparation qu’on en serait là, on aurait signé tout de suite. On n’a pas très bien joué les premiers tours. On a travaillé, on s’est accroché, on est resté solidaires. La Serbie, c’est un jeu très agressif. C’est vrai qu’on a du mal chaque fois qu’on les joue. Il faudra qu’on soit dures, intenses pendant 40 minutes et mentalement prêtes. »

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