Champion des réseaux sociaux, et après ?

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Champion des réseaux sociaux, et après ?
Champion des réseaux sociaux, et après ?

Le PSG en France, le Barça et le Real Madrid à l'échelle Mondiale, Cristiano Ronaldo chez les joueurs Les clubs et joueurs de football ne luttent pas seulement pour dominer les classements sportifs. Sur Facebook, Twitter, ou Instagram, la concurrence est rude également. Si une coupe aux grandes oreilles ou un Ballon d'or font toujours bien dans une armoire à trophées, quel bénéfice y a-t-il à briller sur le net 2.0 ? Des spécialistes répondent.
Cristiano Ronaldo et ses 100 millions de « likes » sur Facebook est le champion incontesté des footballeurs sur le célèbre réseau social. Et même des sportifs, une star comme Kobe Bryant dépassant à peine les 20 millions Même l'employeur du Portugais, le Real Madrid, doit s'incliner devant les cheveux gominés de CR7 avec seulement 75 millions de « sympathisants ». Des chiffres à donner le tournis à pas mal d'entreprises et personnalités souhaitant tester leurs visibilité et popularité digitales. Ronaldo et ses 100 millions est en haut du panier ou presque : moins que la championne toutes catégories Shakira (105 millions), mais mieux que son meilleur ennemi Léo Messi (75 millions) ou Neymar (48 millions). Du côté des clubs, le PSG domine l'Hexagone avec ses 14 millions, mais reste un nain face au Barça (77 millions) ou Manchester United (60 millions). Des classements qui ne reflètent pas les réalités sportives : Léo Messi garde deux Ballons d'or d'avance sur Ronaldo, alors que c'était l'Atlético Madrid, seulement 8,7 millions de fans, qui remportait la Liga et affrontait le Real Madrid en finale de C1 2014. Quant à la meilleure équipe actuelle sur le Vieux Continent, le Bayern Munich, elle se contente de 22 millions sur Facebook, presque trois fois moins qu'un Manchester United malade, et qui ne se console pas avec 44 millions de fans de plus que City, nettement devant en Premier League. Qu'un like sur Facebook ou un follower sur Twitter ne garantisse pas le succès sportif, c'est assez logique. Reste à savoir pourquoi cela reste essentiel malgré tout d'y briller.
En 2014, c'est tweete ou crève
Pour toute entreprise, les intérêts d'une présence sur les réseaux sociaux sont nombreux d'après David Fayon, co-auteur de Facebook, Twitter et les autres... aux éditions Pearson. « Il s'agit d'être présent sur le web et de communiquer à moindre coût, d'interagir avec ses clients pour mieux être à leur écoute, d'intégrer leurs suggestions et également de pouvoir vendre des produits et des services sur internet » même si pour l'expert en médias sociaux, « la présence soutenue sur les réseaux sociaux est à coupler avec le site web de l'entreprise qui reste le pivot de la présence sur internet ».

Mais plus qu'un intérêt, la présence sur Facebook ou Twitter est aujourd'hui une question de survie selon David Fayon : « Les entreprises sont condamnées à devenir...



Cristiano Ronaldo et ses 100 millions de « likes » sur Facebook est le champion incontesté des footballeurs sur le célèbre réseau social. Et même des sportifs, une star comme Kobe Bryant dépassant à peine les 20 millions Même l'employeur du Portugais, le Real Madrid, doit s'incliner devant les cheveux gominés de CR7 avec seulement 75 millions de « sympathisants ». Des chiffres à donner le tournis à pas mal d'entreprises et personnalités souhaitant tester leurs visibilité et popularité digitales. Ronaldo et ses 100 millions est en haut du panier ou presque : moins que la championne toutes catégories Shakira (105 millions), mais mieux que son meilleur ennemi Léo Messi (75 millions) ou Neymar (48 millions). Du côté des clubs, le PSG domine l'Hexagone avec ses 14 millions, mais reste un nain face au Barça (77 millions) ou Manchester United (60 millions). Des classements qui ne reflètent pas les réalités sportives : Léo Messi garde deux Ballons d'or d'avance sur Ronaldo, alors que c'était l'Atlético Madrid, seulement 8,7 millions de fans, qui remportait la Liga et affrontait le Real Madrid en finale de C1 2014. Quant à la meilleure équipe actuelle sur le Vieux Continent, le Bayern Munich, elle se contente de 22 millions sur Facebook, presque trois fois moins qu'un Manchester United malade, et qui ne se console pas avec 44 millions de fans de plus que City, nettement devant en Premier League. Qu'un like sur Facebook ou un follower sur Twitter ne garantisse pas le succès sportif, c'est assez logique. Reste à savoir pourquoi cela reste essentiel malgré tout d'y briller.
En 2014, c'est tweete ou crève
Pour toute entreprise, les intérêts d'une présence sur les réseaux sociaux sont nombreux d'après David Fayon, co-auteur de Facebook, Twitter et les autres... aux éditions Pearson. « Il s'agit d'être présent sur le web et de communiquer à moindre coût, d'interagir avec ses clients pour mieux être à leur écoute, d'intégrer leurs suggestions et également de pouvoir vendre des produits et des services sur internet » même si pour l'expert en médias sociaux, « la présence soutenue sur les réseaux sociaux est à coupler avec le site web de l'entreprise qui reste le pivot de la présence sur internet ».

Mais plus qu'un intérêt, la présence sur Facebook ou Twitter est aujourd'hui une question de survie selon David Fayon : « Les entreprises sont condamnées à devenir...



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