Chambres à gaz : Jean-Marie Le Pen persiste et tacle la direction du FN

le , mis à jour à 00:45
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Chambres à gaz : Jean-Marie Le Pen persiste et tacle la direction du FN
Chambres à gaz : Jean-Marie Le Pen persiste et tacle la direction du FN

C'est la deuxième lame. Après avoir provoqué un tollé la semaine dernière, en maintenant, au micro de BFM TV, que les chambres à gaz des nazis étaient un «détail de l'Histoire», Jean-Marie Le Pen en remet une couche dans les colonnes de «Rivarol», hebdomadaire d'extrême droite à paraître ce jeudi.

 

Une interview fleuve au cours de laquelle le président d'honneur du Front national persiste et signe sur les chambres à gaz, comme sur Pétain, qu'il n'a «jamais considéré comme un traître». Il redit sa crainte d'un «torrent de l'immigration». Il soutient qu'il faut «impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l'Europe boréale et le monde blanc».

Désavoué aussi bien par sa fille, Marine Le Pen, que par sa petite-fille, Marion Maréchal-Le Pen, mais aussi par les cadres les plus en vue du parti, le voilà qui contre-attaque. En confirmant son intention d'être tête de liste du FN pour les élections régionales de décembre en Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA), tout d'abord. «Je suis candidat à la présidence de la région PACA par la logique des choses», évacue-t-il. Et alors que le vice-président et le secrétaire général du parti, Florian Philippot et Nicolas Bay, ont notamment estimé la semaine dernière que ses propos de jeudi dernier fragilisaient sa candidature, il lâche : «L’on n’est jamais trahi que par les siens.»

Questionné sur Philippot, il égratigne ces «nouvelles générations qui n’ont pas connu la guerre (et qui) sont plus perméables que les anciennes au discours médiatiquement dominant et à une vision manichéenne de l’histoire». Un peu plus loin, il déplore «l'influence chevènementiste» qu'il juge «nocive», «nuisible». Une flèche directement décochée en direction du vice-président du parti, qui a débuté sa carrière politique (comme d'autres cadres du parti) dans le sillage de Jean-Pierre Chevènement.

Jean-Marie Le Pen ne se prive pas non plus de ...

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  • FullOil le mercredi 8 avr 2015 à 13:57

    frk987 on voit bien que les tiens de partis sont vraiment aptes à gouverner 10% de chomeurs et plus de 2000 Milliards de dette et je te parle même pas de l'immigration.

  • frk987 le mercredi 8 avr 2015 à 07:35

    Contrairement à ce que vous pensez c'est la stratégie de JMLP, dès que son parti arrive proche du pouvoir, il sait pertinemment que ce parti est inapte à gouverner mais un simple parti d'opposition pur et dur, alors pour faire baisser le nombre d'électeurs, il lance une "petite phrase". Contrairement à sa fille qui a la mentalité d'une caissière d'épicerie familiale.

  • mjjmimi le mercredi 8 avr 2015 à 07:20

    Jean-Marie subit un spasme de nostalgie; les souvenirs de sa jeunesse le travaillent. Ce syndrome est bien connu: bientôt il va réellement gagatiser.

  • Spartaku le mercredi 8 avr 2015 à 06:04

    Ils ratissent large au FN , des pétainistes aux gaullistes , des mélenchonistes aux sarkozistes ... il ne restera plus grand monde pour les autres joueurs !!

  • mark92 le mercredi 8 avr 2015 à 02:31

    Quel jeux entre le père et la fille. Mais encore un mandat de gauche et on a Marine comme président(e). Merci qui ?? merci mitterand. Même le drapeau Français n'a pas osé tenir sur son cercueuil le jour de son enterrement.

  • janaliz le mercredi 8 avr 2015 à 00:41

    La vieillesse est un naufrage.....

  • FullOil le mercredi 8 avr 2015 à 00:37

    il devient gateux à la retraite