Chalon : Lauvergne allume Tchicamboud et Beugnot

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Chalon : Lauvergne allume Tchicamboud et Beugnot
Chalon : Lauvergne allume Tchicamboud et Beugnot

« Steed (Tchicamboud), au moment où l?on rentre sur le terrain ou dès qu?on parle de basket, je le déteste. Et c?est réciproque d?ailleurs. » Joffrey Lauvergne a eu des mots dur ce lundi dans L?Equipe au moment d?évoquer son départ de Chalon pour Valence (Espagne) la semaine dernière. S?il réfute l?idée selon laquelle il a quitté Chalon pour sa dispute avec Steed Tchicamboud lors d?un match d?Euroligue contre Berlin le 22 novembre dernier, il ne lui fait aucun cadeau. « Je ne déteste pas le joueur, mais la personne qu?il est et ce qu?il se permet de faire ??pour le bien du club??. J?ai clairement eu envie d?en venir aux mains à plusieurs reprises avec lui. » Si ce n?est cette accrochage, quelles sont les raisons qui ont poussé Lauvergne au départ ? Il ne répond pas vraiment : « Pour ma carrière, il fallait que je parte. [?] Je sais que beaucoup vont m?en vouloir. Mais j?ai mes raisons. »

L?intérieur français ne tresse pas non plus de lauriers à son ex-entraîneur, Greg Beugnot. « Je ne veux rien dire sur le coach. Je ne veux pas entrer dans le jugement et la critique car je suis un joueur, et pas un entraîneur. Il a plus de cinquante ans et je ne changerai rien à sa carrière, ni à sa manière de voir les choses, a expliqué l?ancien joueur de 21 ans. Après c?est vrai que je n?étais pas satisfait de mon temps de jeu, ni de mon utilisation. Mais encore une fois, je suis déçu d?une manière globale. M?entraîner une heure par jour, parce qu?il faut que les cadres récupèrent, ça ne me convenait pas. Je me suis pris en main. J?ai même payé quelqu?un pour qu?il me prenne mes rebonds pour des séances de tirs. Mais l?intensité, le jeu, tout ça? On ne peut pas les remplacer. Les ??Yougoslaves?? s?entraînent six heures par jour, même les veilles de match.

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