CGT : rififi autour de la succession de Thierry Lepaon

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CGT : rififi autour de la succession de Thierry Lepaon
CGT : rififi autour de la succession de Thierry Lepaon

Tout était écrit ce week-end... sauf le point final. Lundi, les plans de Thierry Lepaon pour garder la main sur le choix de son successeur à la tête de la CGT ont été sérieusement mis à mal : alors que le groupe de travail qu'il pilote a proposé hier matin à la commission exécutive une nouvelle équipe dirigeante avec Philippe Martinez pour secrétaire général, cette liste a été de justesse avalisée par la cinquantaine de membres de la commission exécutive, réunis toute la journée à huis clos au siège de la CGT. Contrairement au scénario que l'ex-dirigeant pensait écrit d'avance, ce n'est pas une fumée blanche mais bien grise qui est sortie hier. Avec un vote loin d'être unanime : 28 pour, 18 contre et 6 abstentions. Faute de majorité claire, le parlement (le comité confédéral national ou CCN) de la CGT qui, lui, se réunit ce matin pour trancher sur la gouvernance de la CGT, a donc les mains libres.

Pourtant, la matinée d'hier s'était déroulée comme sur des roulettes pour Thierry Lepaon -- qui reste à la commission exécutive -- et sa future équipe de direction. Le nom de son successeur, Philippe Martinez, numéro un de la métallurgie, était relayé un peu partout. Celui de Colette Duynslaeger, numéro un de la fédération des salariés du secteur des activités postales et de télécommunications, proposée pour le poste d'administrateur-trésorier, une fonction hautement sensible, aussi. Les huit autres membres du futur bureau étaient déjà dans les starting-blocks : Alain Alphon-Layre (UD Gard), Christine Carlier (UD Nord), Michèle Chay (commerce), Pascal Debay (UD Meurthe-et-Moselle), Virginie Gensel-Imbrecht (numéro un de la fédération de l'énergie), Nathalie Metche-Nickles (services publics), Grégory Roux (cheminots) et enfin Philippe Texier (UD Côte-d'Or).

Mais, vers 12 h 30, patatras. Le coup de tonnerre tombe sur Thierry Lepaon et son équipe. La très grosse fédération de la santé, qui se ...

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  • M8252219 le mardi 13 jan 2015 à 08:47

    Tout changement en France ne sera possible qu'après avoir libéré les richesses produites par les français de la ponctions étatique , syndicaliste et sociale et d'avoir réduit cette ponction de moitié.

  • M8252219 le mardi 13 jan 2015 à 08:41

    AH le BON système social à la française-:-les élus, les syndicalistes, les fonctionnaires, statuts spéciaux, prébendes, avantages, petits ou grands, garanties à vie, c'est plus que les doigts dans le pot de confiture,Ils se mettent autour de la table et se servent sur le dos des contribuables.