CGT : les approximations de Thierry Lepaon pointées du doigt

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CGT : les approximations de Thierry Lepaon pointées du doigt
CGT : les approximations de Thierry Lepaon pointées du doigt

D'âpres discussions se poursuivaient hier soir afin de tenter de mettre un point final au fameux rapport interne censé faire toute la lumière sur les affaires Lepaon. Rédigé par les sept membres de la commission financière de contrôle (CFC) -- mandatés pour enquêter à la suite des révélations, le 29 octobre dernier, sur l'appartement de fonction de Thierry Lepaon --, ce texte devrait être dévoilé aujourd'hui devant les membres de la commission exécutive. Ses conclusions sont d'autant plus attendues par les militants que ces derniers sont nombreux à dénoncer le manque d'informations émanant du secrétaire général depuis près de deux mois dès lors qu'il est question de son train de vie. Un précédent rapport d'étape, rédigé début décembre, avait pointé des montants « manifestement trop élevés » sur les travaux ainsi que « des factures exagérées »..., d'autres investigations devant se poursuivre d'ici janvier, avait indiqué la CFC. Hier encore, plusieurs contrôles ont eu lieu.

Son salaire

Depuis des semaines, Lepaon l'affirme sur tous les fronts : « J'ai demandé à faire baisser mon salaire dès mon arrivée. » En clair, des 5 200 ¤ net de salaire par mois sur treize mois, proposés à son arrivée (soit 8 632 ¤, toutes cotisations sociales confondues), il n'aurait perçu que 4 000 ¤ net depuis avril 2013. La commission de contrôle a vérifié, pièces comptables à l'appui. Or, selon nos informations, si Thierry Lepaon a bien baissé son salaire, ce n'est pas depuis 2013. Les bulletins de paye parlent d'eux-mêmes : la modification n'a été effectuée que sur le salaire de... décembre 2014.

Sa prime

Concernant la prime accordée en mars 2013 à Thierry Lepaon pour son départ du comité régional de Normandie, et le remboursement de cinq mois de salaires par la confédération, la commission a bien trouvé trace dans la comptabilité d'une somme de 100 830 ¤ : soit 35 000 ¤ pour les primes, ...

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  • FREDTOUZ le mardi 6 jan 2015 à 17:58

    Lui qui braille contre les patrons, prétextant défendre les salariés, a une paye et un bureau que la plupart des patrons n'ont pas.

  • y.batard le mardi 6 jan 2015 à 16:45

    on est d'accord : son bureau témoigne 1) de comment il considère sa fonction, 2) qui elle sert.

  • rodan3 le mardi 6 jan 2015 à 16:45

    est ce que Gattaz a le même ???

  • supersum le mardi 6 jan 2015 à 16:30

    C'est ce que je me disais, quel bureau de CGTiste on comprend les million des cotisants investi, ça fait classe et riche

  • alc2855 le mardi 6 jan 2015 à 16:30

    Un vrai bureau de prolétaire français ! S'enrichir en mentant éhontément ! C'est la lutte finale gavons nous................. et demain on sera bien gras !