CGT : «Aucune démission actée aujourd'hui» mais Lepaon «réfléchit»

le
7
CGT : «Aucune démission actée aujourd'hui» mais Lepaon «réfléchit»
CGT : «Aucune démission actée aujourd'hui» mais Lepaon «réfléchit»

La Commission exécutive de la CGT était réunie ce mardi avec une nouvelle fois dans les débats le sort du numéro un Thierry Lepaon, épinglé pour des affaires liées à son train de vie. Une nouvelle réunion de la Commission exécutive a été fixée le 6 janvier, une semaine avant le Comité confédéral national (CCN, le «Parlement») du 13, seule instance habilitée à révoquer le numéro un et le bureau confédéral.

«Aucune démission n'a été actée aujourd'hui», a indiqué à l'AFP Agnès Naton, membre de la direction à l'issue de la réunion au siège de la centrale à Montreuil (Seine-Saint-Denis) .«D'ici le 6 janvier, Thierry Lepaon va réfléchir aux décisions qu'il pourra prendre s'agissant de sa démission ou pas, et du devenir du bureau confédéral», a-t-elle ajouté, alors qu'une large majorité de la cinquantaine de fédérations ont demandé sa démission.

«Je n'ai pas pour habitude de quitter le navire comme cela», aurait lâché Thierry Lepaon, selon un responsable cgtiste durant la réunion, d'après nos sources. Le leader syndicaliste semble prendre le risque d'une révocation en janvier.

D'après Agnès Naton, «il y a eu un fort consensus» durant les débats «sur l'importance pour les organisations de la CGT» (fédérations et unions) «d'être en possession de tous les éléments d'information» avant de prendre leur décision en vue du CCN. Selon elle, la commission exécutive a relevé mardi «qu'il n'y avait pas eu enrichissement personnel» de Thierry Lepaon durant son mandat, même si «des fautes individuelles et collectives» ont été commises nécessitant des corrections dans les procédures.

Le 9 décembre, Thierry Lepaon a plaidé sa cause devant la commission exécutive du syndicat. Selon l'AFP, qui a obtenu la copie de son intervention, il a voulu rétablir «quelques vérités». En premier lieu, il a regretté «la campagne de presse» qui vise sa personne de «façon violente». «Cette ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • rodan3 le mercredi 17 déc 2014 à 11:20

    sur que pour une révocation, il demandera des indemnités de rupture, ( avec prud'hommes qui sait ) ....!! il ira voir à Pôle emploi normandie ses collégues de Moulinex qui galérent toujours grâce à lui et son ambition personnelle ..

  • M362321 le mercredi 17 déc 2014 à 09:05

    Il sait réfléchir ? première nouvelle ...

  • jlgatel le mardi 16 déc 2014 à 18:47

    ca dépend si c'est ancien F, nouveau F, nouveau € ou anciens roubles dévalués ;)

  • lolin le mardi 16 déc 2014 à 17:40

    100 000€, c'est pas cent briques

  • jlgatel le mardi 16 déc 2014 à 15:45

    avis a la cgt, je loue un appart a rénover dans beau quartier parisien ... je cherche un locataire qui mettra 100 briques dans les travaux

  • khmane08 le mardi 16 déc 2014 à 15:12

    l'égalité de Hollande ?

  • M4300347 le mardi 16 déc 2014 à 14:54

    bygmalion plus grave