CGG et Vallourec s'envolent avec le pétrole

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L'Oceanic Vega, un navire de CGG. (© CGG)
L'Oceanic Vega, un navire de CGG. (© CGG)

La production américaine continue à reculer et les observateurs espèrent que les grands pays producteurs de pétrole s’entendront, le 17 avril, sur un gel de la production. Deux éléments qui ont entrainé le prix de l’or noir à un plus haut depuis décembre 2015. En quelques jours, le brent s’est envolé de 18%. A la bourse de Paris, deux titres en profitent à plein.

Le 13 avril à la mi journée, l’action CGG bondissait de plus de 8%. Mis en grande difficulté par l’effondrement du prix du pétrole, le groupe a levé 350 millions d’euros auprès de ses actionnaires en janvier dernier. Une opération «sauvetage» qui a permis de stabiliser le cours de bourse autour de 0,70 euro.

Un niveau qui semble toutefois très faible. Selon Guillaume Delaby à la Société Générale, le potentiel de rebond des activités du groupe dans les équipements marins pourrait se révéler plus fort que prévu à un horizon de dix-huit mois. Surtout, l’analyste estime que les fonds propres de l’entreprise représentent actuellement 1,70 euro par action.

Nouvelles dépréciations possibles

D’ici 2018, CGG pourrait être obligé de reconnaitre de nouvelles dépréciations mais celles-ci ne devraient pas excéder 484 millions de dollars, soit 0,60 euro par titre, selon Guillaume Delaby. Il retient ainsi un objectif de cours à 1,10 euro, représentant un potentiel de hausse de 47% sur le cours

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