Cessions immobilières : comment préserver son gain ?

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En général, pour un particulier, le gain de cession du bien bâti (maison, appartement) se trouve amputé d'un impôt qui décroît en fonction de la durée de détention du bien. Ainsi, l'application pure et simple du régime de droit commun avec son système d'abattements aboutit désormais à une exonération d'impôt sur le revenu au bout de vingt-deux ans s'agissant des immeubles bâtis (contre trente ans pour les terrains non bâtis), l'exonération des prélèvements sociaux (dont le taux actuel est fixé à 15,5%) n'intervenant dans tous les cas qu'au bout de trente ans. En complément, il est possible de bénéficier d'un abattement exceptionnel de 25 % sur la plus-value résiduelle, sous réserve que la cession intervienne entre le 1er septembre 2013 et le 31 août prochain et, de façon plus restrictive jusqu'au 31 décembre 2016. A défaut d'être patient, il existe d'autres dispositifs prévoyant l'exonération de la plus-value de cession et permettant de percevoir le fruit d'un bon investissement immobilier sans frottement fiscal. Les cas les plus fréquents sont les suivants : (lerevenu.com) - - lorsqu'un particulier cède sa résidence principale, la plus-value réalisée est totalement exonérée d'impôt (article 150 U, II-1°et 3° du Code général des impôts ?ci-après « CGI »). Cette exonération bien connue s'applique quelle que soit la nature du bien vendu (appartement, maison, chalet) et elle concerne aussi ses dépendances

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