Cessions d'entreprises : Benoît Hamon inflexible

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Le ministre veut obliger les patrons de PME à informer les salariés en cas de cession pour éviter que des dizaines de milliers disparaissent faute de repreneur. Le Medef est contre.

«Chaque année, 50.000 emplois sont détruits en France suite à la fermeture d'entreprises, non pas parce qu'elles sont en mauvaise santé, mais parce qu'elles ne trouvent pas de repreneur», martèle Benoît Hamon, ministre de l'Économie sociale et solidaire (ESS). Cet argument choc sous-tend son projet de loi ESS, qui arrive en débat au Sénat le 6 novembre. Et, en particulier, sa mesure phare, celle qui oblige les patrons de PME à informer leurs salariés en cas de cession de l'entreprise.

«Le problème, c'est que ces chiffres sont faux», affirme Damien Noël, fondateur de Fusacq, une place de marché dédiée à la reprise d'entreprise. «Sur le terrain, toutes les sociétés en bonne santé se transmettent sans problème particulier, pour autant que le prix est dans la norme», affirme-t-il...

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