Cessez-le-feu en Ukraine : Kiev dénonce «112 attaques» en 24 heures

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Cessez-le-feu en Ukraine : Kiev dénonce «112 attaques» en 24 heures
Cessez-le-feu en Ukraine : Kiev dénonce «112 attaques» en 24 heures

Combien de temps le cessez-le-feu en Ukraine tiendra-t-il ? Ce lundi, l'Ukraine assure «respecter pleinement» cette trêve dans l'est du pays mais aurait subi «112 attaques dans les dernières 24 heures». 

«Nous et les forces armées ukrainiennes respectons pleinement le régime de cessez-le-feu mais malheureusement, nous avons subi en réponse 112 attaques dans les dernières 24 heures, de la part des terroristes de Donetsk et de Lougansk», a déclaré le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Pavlo Klimkine, lors d'une visite à Sofia en citant des «tirs de mortier et de (roquettes) Grad».

«Nous sommes pleinement engagés dans le respect des accords de Minsk. Pour nous, c'est la seule voie possible pour la pays», a ajouté le responsable ukrainien, relevant que «malheureusement, la situation reste extrêmement tendue». Au moins cinq soldats ukrainiens auraient notamment été tués et 22 autres blessés dans les combats avec les rebelles prorusses près de Marioupol, dans l'est de l'Ukraine.

Ni Kiev ni les rebelles ne veulent retirer leurs armes lourdes pour l'instant

«Il est nécessaire maintenant de cesser les tirs, de retirer l'artillerie lourde et de commencer l'échange des prisonniers, de façon à ce que l'aide humanitaire puisse arriver jusqu'aux gens et qu'ils reçoivent au moins des médicaments et de la nourriture, et que nous puissions recommencer le processus politique», a souligné le ministre.

Trente-six heures après l'entrée en vigueur d'un nouveau cessez-le-feu convenu à Minsk entre les dirigeants allemand, français, russe et ukrainien, d'intenses combats continuaient lundi autour de la ville stratégique de Debaltseve, où sont stationnés plusieurs milliers de soldats ukrainiens menacés d'encerclement par les combattants pro-russes.

Un porte-parole militaire ukrainien a affirmé que dans ces conditions il n'était «pas question pour le moment d'un retrait des armes lourdes» de la part des forces ...

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