Cesser de râler, un vrai défi

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PSYCHOLOGIE - Renoncer à critiquer à tout-va et à ronchonner exige une véritable «révolution intérieure»

 

 

Le dessinateur Georges Wolinski, dans les années 1970, en avait fait des héros nationaux: deux personnages accoudés à un comptoir de zinc qui râlaient tout le temps, sur tout, la marche du monde, leur femme, les impôts, le temps… L'archétype du français râleur, déjà très présent dans Astérix, trouvait là une nouvelle manière de s'exprimer.

Aujourd'hui, ce personnage ronchon, récriminant et amer est toujours très actif. Il suffit de faire un tour sur la Toile pour mesurer sa vitalité. On y apprend qu'il existe un championnat de France des râleurs, incitant qui hait les sens interdits ou la pluie systématique sur l'Hexagone à venir récriminer auprès d'un fictif «Monsieur le directeur» et sous l'objectif d'une caméra. On y découvre aussi d'autres sites entièrement consacrés à ce qui semble y être considéré comme un art: le «raling» (cf. Raleur.net, Les Joyeux Râleurs, etc.).

Au milieu de cette forêt de bureaux des plaintes, le site crüi>...

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