Ces sept jours qui ont changé la donne pour Michèle Alliot-Marie

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Trouvant ses origines dans la crise tunisienne, le départ de Michèle Alliot-Marie du Quai d'Orsay est progressivement devenu inéluctable.

En proposant la coopération des forces de police française à la Tunisie en crise, le 11 janvier, Michèle Alliot-Marie pouvait-elle imaginer qu'elle scellait son sort ? Qu'à cette erreur d'appréciation diplomatique s'ajouteraient les controverses sur ses vacances en Tunisie avec son compagnon, Patrick Ollier, et celles de François Fillon en Égypte ? Vaille que vaille, la ministre, le gouvernement, l'Élysée ont tenu bon un mois et demi. Malgré la fronde des diplomates, les critiques de l'opposition et les pressions dans la majorité. Lundi, Jean-Pierre Raffarin demandait «une relance politique», un remaniement.

La semaine avançant, les rumeurs d'un départ de MAM se font insistantes. Son départ est arrêté dès mercredi à l'Élysée. Jeudi matin, la ministre des Affaires étrangères est reçue en catimini par Nicolas Sarkozy. Un secret vite éventé puisqu'elle a été aperçue par les journalistes qui guettaient l'arrivée de Dominique de Villepin. Pendan

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