Ces réformes auxquelles Mario Monti a dû renoncer

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De nombreuses réformes de société ont dû être abandonnées, notamment l'allègement des procédures bureaucratiques pour les adoptions et la simplification des procédures de divorce.

Diminution du nombre de parlementaires et de provinces, réduction du train de vie des élus et des collectivités locales, réforme du financement des partis politiques, plus grande transparence des actes publics: nombreuses sont les réformes que le gouvernement Monti n'aura pas eu le temps de mener à bien.

Le président de la République, Giorgio Napolitano, parle d'une seizième législature «perdue». Il s'indigne que le Parlement n'ait pas réussi à voter une loi, «même la plus minime», pour freiner «l'explosion indigne des abus des deniers publics commis par de très nombreux élus». À ses yeux, l'échec le plus emblématique est l'incapacité des forces politiques à s'entendre sur la réforme d'une loi électorale «contre laquelle la Cour constitutionnelle avait pourtant émis de sérieux...



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