Ces maires qui hésitent à parrainer des candidats

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Les «agents rabatteurs» battent la campagne pour récupérer les 500 signatures nécessaires aux candidats à l'élection présidentielle.

Ils habitent dans des vignobles en Gironde ou sur la terre métallurgique de Haute-Marne, en pays de Coutances dans la Manche ou sur les terres modérées de la Mayenne, dans le Giunssani en Haute-Corse, sur le massif du Luberon, en Soule ou sur le plateau de Millevaches, cher à Jacques Chirac. Certains sont agriculteurs, d'autres employés, instituteurs ou aubergistes, retraités ou médecins. Toutes et tous sont à la tête de communes souvent petites et parfois microscopiques: une poignée d'habitants, 100, 200, 300, installés depuis toujours sur quelques hectares.

Depuis des semaines, parfois des mois, ces maires sont dans la ligne de mire des «agents rabatteurs» des candidats à l'élection présidentielle. Et la pression ne va pas aller diminuant, surtout de la part des «petits» candidats, pour lesquels cette chasse constitue tous les cinq ans une quête parfois désespérée. Ils doivent réunir, avant le 16 mars, la signature de cinq cents élus qui acceptent de les parr

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  • marconge le lundi 26 déc 2011 à 19:34

    Les 500 signatures n'est pas le problème. Le problème réside dans le fait qu'elles sont publiées. Tout ça au départ pour mettre des bâtons dans les roues du FN.

  • jhqassur le lundi 26 déc 2011 à 19:24

    Notre démocratie est en compote cette obligation des 500 signatures est lamentable