Ces joueurs qui coulent Manchester City

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Ces joueurs qui coulent Manchester City
Ces joueurs qui coulent Manchester City

Presque largué en championnat et en Ligue des champions, éliminé en Coupe de la Ligue, Manchester City peut foirer sa saison. Par la faute des individualités plus que du système.
Avec deux points de retard sur la Roma et alors qu'il faut encore jouer pour la dernière journée de cette poule dans la ville éternelle, Manchester City n'est pas loin de se faire reverser en Ligue Europa en fin d'année. Comme il y a trois ans, où ils avaient fini derrière Naples et le Bayern. C'est toujours mieux qu'en 2012, où ils avaient raflé le bonnet d'âne d'une poule composée du Real, de Dortmund, mais aussi de l'Ajax. Pour être complet, l'an dernier, City s'est fait sortir dès le premier match des huitièmes contre Barcelone. L'équipe la plus performante ces dernières saisons sur le sol anglais (deux fois première, une fois seconde, une fois troisième, vainqueur de la Cup et de la Coupe de la Ligue) n'y arrive pas sur le sol européen. Blocage psychologique ? Absolument pas, City est également lâché par Chelsea en championnat, éliminé par un Newcastle bis en Capital One Cup. Est-ce la faute du système alors ? La limite de la méthode Pellegrini ? Toujours pas. Si la digestion du titre avait fait mal aux cadres il y a deux ans, Kompany et Yaya Touré en tête, ce sont cette saison les lieutenants qui sont touchés.

  • Edin Džeko Avant même de remporter sa deuxième Premier League en trois ans, City avait la banane au printemps dernier. La venue de Pellegrini était déjà une réussite en matière de jeu. Avec son 4-4-2 qui fait la part belle aux milieux offensifs techniques, le Chilien a convaincu ses dirigeants de prolonger l'extase le plus possible, avec probablement la plus belle équipe de l'histoire du club. Va donc pour une prolongation du capitaine Kompany, de David Silva et Samir Nasri en caution spectacle, mais aussi d'Edin Džeko devant. Le monsieur but. Celui qu'on ne voit pas trop, mais qui permet de ne pas avoir de regret si l'on se découvre trop. Mais après avoir mis 44 buts sur les trois derniers championnats, le Bosnien marque le pas. Cette saison, il se contente d'un doublé à Hull City. Il a pourtant déjà joué 12 matchs. Sans lui, City n'arrive plus à saper le moral des équipes adverses.

  • Stevan Joveti? C'était la belle promesse de l'été. La recrue de l'intérieur. Après une première saison d'adaptation, à tout juste 15 matchs toutes compétitions confondues, la pépite du Monténégro allait régaler devant, avec sa gueule à rendre dingue tout l'Etihad Stadium. Mais après une intersaison aux...




  • Avec deux points de retard sur la Roma et alors qu'il faut encore jouer pour la dernière journée de cette poule dans la ville éternelle, Manchester City n'est pas loin de se faire reverser en Ligue Europa en fin d'année. Comme il y a trois ans, où ils avaient fini derrière Naples et le Bayern. C'est toujours mieux qu'en 2012, où ils avaient raflé le bonnet d'âne d'une poule composée du Real, de Dortmund, mais aussi de l'Ajax. Pour être complet, l'an dernier, City s'est fait sortir dès le premier match des huitièmes contre Barcelone. L'équipe la plus performante ces dernières saisons sur le sol anglais (deux fois première, une fois seconde, une fois troisième, vainqueur de la Cup et de la Coupe de la Ligue) n'y arrive pas sur le sol européen. Blocage psychologique ? Absolument pas, City est également lâché par Chelsea en championnat, éliminé par un Newcastle bis en Capital One Cup. Est-ce la faute du système alors ? La limite de la méthode Pellegrini ? Toujours pas. Si la digestion du titre avait fait mal aux cadres il y a deux ans, Kompany et Yaya Touré en tête, ce sont cette saison les lieutenants qui sont touchés.

  • Edin Džeko Avant même de remporter sa deuxième Premier League en trois ans, City avait la banane au printemps dernier. La venue de Pellegrini était déjà une réussite en matière de jeu. Avec son 4-4-2 qui fait la part belle aux milieux offensifs techniques, le Chilien a convaincu ses dirigeants de prolonger l'extase le plus possible, avec probablement la plus belle équipe de l'histoire du club. Va donc pour une prolongation du capitaine Kompany, de David Silva et Samir Nasri en caution spectacle, mais aussi d'Edin Džeko devant. Le monsieur but. Celui qu'on ne voit pas trop, mais qui permet de ne pas avoir de regret si l'on se découvre trop. Mais après avoir mis 44 buts sur les trois derniers championnats, le Bosnien marque le pas. Cette saison, il se contente d'un doublé à Hull City. Il a pourtant déjà joué 12 matchs. Sans lui, City n'arrive plus à saper le moral des équipes adverses.

  • Stevan Joveti? C'était la belle promesse de l'été. La recrue de l'intérieur. Après une première saison d'adaptation, à tout juste 15 matchs toutes compétitions confondues, la pépite du Monténégro allait régaler devant, avec sa gueule à rendre dingue tout l'Etihad Stadium. Mais après une intersaison aux...




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