Ces généalogistes qui traquent les héritiers

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Après l'Hexagone, les spécialistes français de la recherche d'ayants droit disparus s'implantent à présent de plus en plus à l'étranger.

Les généalogistes successoraux se sentent à l'étroit dans l'Hexagone. Cette profession centenaire mais méconnue, à mi-chemin entre le métier de détective et celui de notaire, a entamé depuis quelques mois une vaste étude du marché mondial pour sélectionner de nouveaux pays d'implantation. «Les fondamentaux qui ont favorisé notre essor dans l'Hexagone sont les mêmes partout, décrypte Gérard Dusseaux, directeur général chez Coutot-Roehrig, l'un des plus gros cabinets de recherche d'héritiers. Partout, les couples se séparent, les familles se recomposent, et l'augmentation de la durée de vie fait que les membres d'une même famille peuvent se perdre de vue pendant des années, voire plusieurs dizaines d'années. Si bien que lorsqu'un décès survient, les héritiers, directs ou non, sont dispersés.» L'antenne italienne du cabinet a d'ailleurs déjà fait ses preuves. «La première fois que nous avons retrouvé les ayants droit d'une riche famille du nord du pays -

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