Ces "épiphénomènes" qui embarrassent le FN

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Marine Le Pen et Stéphane Ravier, chef de file du FN à Marseille en septembre 2013.
Marine Le Pen et Stéphane Ravier, chef de file du FN à Marseille en septembre 2013.

Deux transfuges sur des listes FN pour les municipales font aujourd'hui machine arrière. Ce week-end, un ancien militant UMP, Arnaud Cléré, exclu du parti pour avoir noué une alliance avec le Front national dans la Somme, s'en est expliqué auprès de Rue89. "J'ai fait une erreur de penser qu'on pouvait associer les genres, comme ça, entre UMP et FN. Je ne me reconnais pas dans ce parti-là", a-t-il également expliqué à l'AFP. "Les idées, les propos qu'on peut recueillir lors de réunions FN, xénophobes, homophobes, etc., sont effectivement toujours là, et ça, ça me choque", a poursuivi cet éleveur de 34 ans, actuellement sans mandat électif.Lors d'une réunion des têtes de liste à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) à la mi-octobre, Arnaud Cléré dit avoir entendu "ce genre de propos à tort et à travers dans des discussions banales". "Il y a deux personnes, ça m'a choqué, qui étaient tatouées avec des croix nazies sur leur bras. Quand j'écoutais Marine Le Pen, je pensais que ce genre de personnage n'existait plus dans le Front national et malheureusement je l'ai vu de mes yeux", a-t-il raconté. Interrogé par l'AFP, M. Cléré s'est dit incapable d'identifier ces deux personnes, indiquant seulement qu'il s'agit "de deux hommes âgés l'un d'environ la trentaine, l'autre de la quarantaine". "Je ne suis pas capable de les identifier. Je ne connaissais personne, car je ne suis pas du FN. Ils étaient dans la salle où l'on a déjeuné, dans un...

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