Ces économistes qui arrivent au pouvoir

le
0
En pleine tourmente financière, la Grèce et l'Italie sont désormais dirigées par des économistes de formation. Des experts techniques qui doivent encore faire leur preuve.

Ils ont tous deux suivi des études en sciences économiques et ne sont affiliés à aucun parti politique. Lucas Papademos et Mario Monti, qui viennent de prendre la tête des nouveaux gouvernements grec et italien, n'ont pas le parcours classiques de leurs prédecesseurs issus du monde politique: le premier a été vice-président de la Banque centrale européenne et le second commissaire européen en charge du Marché intérieur puis de la Concurrence. Les deux économistes prennent la tête de la Grèce et l'Italie, avec l'espoir que leurs compétences techniques et leur indépendance vis-à-vis des querelles de partis constitueront un atout pour éviter au pays la banqueroute. Cette solution nommer un économiste à la tête d'un État a déjà été choisie par le passé. Et les différentes expériences laissent penser que rien n'est encore gagné.

Un économiste pour surmonter les querelles partisanes

Pour restaurer les finances mais aussi la crédibilité du pays, il faut

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant