Ces départements où se mettre au vert ne coûte pas trop cher

le , mis à jour à 08:46
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Ces départements où se mettre au vert ne coûte pas trop cher
Ces départements où se mettre au vert ne coûte pas trop cher

Le bonheur est dans le pré, paraît-il. C'est en tout cas ce qu'estiment chaque année des milliers de Français, ravis d'envoyer valser le bruit, le stress et les coûts très élevés des villes pour rejoindre le calme des campagnes. Depuis janvier 2015, l'accélération de ce phénomène est particulièrement « notable », selon le réseau d'agences Guy Hoquet. Mais gare aux mauvais calculs ! Même si les prix à la campagne peuvent faire saliver les habitants des centres-villes, il ne faut pas se tromper et tout plaquer sans réfléchir.

Certains départements sont déjà en rupture de stocks de bonnes affaires. Il est par exemple déjà trop tard pour ceux qui s'imaginent ouvrir une chambre d'hôte sur la Côte d'Azur ou dans le Sud-Ouest. Pour que votre envie de verdure ne se transforme pas en cauchemar, le réseau Guy Hoquet a fait le point et dévoile en exclusivité dans nos colonnes ces départements attractifs* pour les Français, où il reste encore des perles rares à prix alléchants. Bilan : l'Eure arrive en tête avec des maisons normandes d'au moins 150 m² avec terrain à partir de... 80 000 € !

On est loin du 150 m² parisien qui caracole à plus de 2 M€ (prix moyen dans la capitale), plus de 500 000 € en moyenne à Lyon, ou près de 450 000 € à Marseille et à Toulouse. Idem dans l'Aude où les agences proposent de petites villas avec piscine pour 200 000 €. Enfin, dans les Pyrénées-Atlantiques, le Lot-et-Garonne, l'Ardèche et la Drôme, des maisons de charme avec terrain s'arrachent à partir de 200 000 € - 250 000 € environ.

« Le volume d'achats de citadins qui investissent à la campagne s'est nettement accru dans notre réseau depuis début 2016, note Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet. Rien qu'en 2015, sur les 21 000 transactions effectuées dans nos agences, près de 2 000 concernaient ces néoruraux, souvent des cadres à la limite du burn-out. Et ce phénomène s'accélère. » ...

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