Ces champions sportifs qui deviennent pères

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Ces champions sportifs qui deviennent pères
Ces champions sportifs qui deviennent pères

«Ah, le jour où j'ai pris mon fils pour la première fois dans mes bras... Ça a été vraiment long d'attendre neuf mois. J'ai écouté les conseils de tout le monde et, ce 1er avril, j'ai pris mes responsabilités, d'un coup.» Lorsqu'il parle de son fils, Eden, bientôt 3 ans, Teddy Riner fend l'armure. «Eden et moi, on est des potes, je l'adore, il m'adore», insiste le judoka. Il n'est d'ailleurs pas rare de croiser le petit garçon sur les tatamis de l'Insep.

 

Car les sportifs de haut niveau, devenus des papas pas forcément si ordinaires, partagent leur quotidien avec leur progéniture. «Ma fille vient parfois à l'entraînement avec moi, raconte Pascal Martinot-Lagarde, papa depuis septembre d'une petite Cameron. J'ai hâte qu'elle prenne conscience de ce qu'est le sport, qu'elle voie courir son papa, qu'elle soit fière de moi», insiste le spécialiste du 110 m haies. Il l'assure : «Son arrivée m'a fait mûrir.»

 

Le sportif père apprend à relativiser

«En devenant père, on passe de jeune homme à homme, nous confiait, il y a quelques jours à Charlotte (Caroline du Nord), le basketteur Nicolas Batum. J'ai beau avoir toute cette carrière, mon fils est la plus belle chose qui me soit arrivée.» Jo-Wilfried Tsonga, papa d'un garçon depuis peu, ne dira pas le contraire...

 

«Plus mûr» après l'arrivée de bébé, le sportif père apprend à relativiser. «Teddy est un papa formidable qui grandit en même temps qu'Eden», nous confiait Luthna, la compagne du judoka. «En retrouvant mon fils après les JO de Rio, j'ai immédiatement oublié la déception de la finale. Lui s'en foutait que j'aie la médaille d'argent et non l'or», raconte le handballeur Nikola Karabatic.

 

«J'ai vécu des JO difficiles, en retrouvant mon fils, je suis passé à autre chose. Désormais, je sais où est l'essentiel», souligne Batum. «Je sais que j'ai un autre regard dans les tribunes, quelque part ça doit jouer sur la ...

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