Cerveau: les chercheurs ont «soif de capitaux»

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La recherche sur le cerveau, siège d'un large spectre de maladies, souffre d'un manque de financement malgré des équipes françaises d'excellente qualité.

Il nous permet de bouger, rêver, ressentir, réfléchir... Mais il est aussi le premier pourvoyeur de handicap et 27 % des Européens auront, un jour, maille à partir avec lui. Car le cerveau est aussi le siège d'un spectre très large de maladies.

Du stress aux psychoses en passant par Alzheimer, Parkinson ou l'épilepsie, les maladies du cerveau auraient, en 2010, absorbé 35 % des dépenses de santé en Europe. «Et cela ne va pas s'arranger», estime André Nieoullon, neurobiologiste et président du conseil scientifique de la Fédération pour la recherche sur le cerveau (FRC). Car les maladies neurolo­giques et psychiatriques sont «des pathologies principalement chroniques, que l'on va traîner sur des années. En outre, elles génèrent des handicaps, du simple arrêt de travail à la dépendance.» Certaines rest...

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