Centrafrique: violents accrochages avec les soldats français

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Centrafrique: violents accrochages avec les soldats français
Centrafrique: violents accrochages avec les soldats français

Nouvel accès de violence lundi en Centrafrique. De violents accrochages ont opposé soldats français et combattants de la Séléka à Batangafo, dans le nord du pays, faisant «plusieurs morts dans les rangs de l'ex-rébellion», a-t-on appris mardi auprès de la force africaine Misca.

«Des soldats français de l'opération Sangaris en mission de reconnaissance ont été pris à partie lundi par des ex-Séléka à leur entrée dans le centre» de Batangafo, a déclaré un officier de la Misca, sous couvert d'anonymat. «Les militaires français ont riposté, faisant usage d'armes lourdes et recevant le soutien d'avion de chasse Rafale, et plusieurs combattants de la Séléka ont été tués, selon cette même source, qui n'a pas fait état de victime du côté français.

«L'accrochage a duré plusieurs heures, et les fortes détonations ont effrayé de nombreux habitants qui ont fui en brousse ou se sont réfugiés vers les sites des déplacés», a ajouté l'officier. Le calme est revenu dans l'après-midi.

Heurts entre #soldatsfrançais et combattants de l'ex #séléka en #centrafrique http://t.co/r0dgks8hxI pic.twitter.com/VPWSKK5fqJ-- Routeur News (@RouteurNews) 5 Août 2014

L'ex-Séléka impliquée dans de violents affrontements au nord de Bangui

A environ 300 km au nord de Bangui, la ville de Batangafo avait été la semaine dernière le théâtre de violents affrontements entre combattants de l'ex-Séléka et miliciens anti-balaka à dominante chrétienne. Au moins 25 personnes avaient été tuées et plusieurs dizaines d'autres blessées, selon un dernier bilan.

Près de 10 000 habitants avaient fui ces combats pour se réfugier à l'hôpital, au domicile du maire, à la mairie, à la paroisse et en brousse, selon une source humanitaire sur place.

Batangafo, dans la préfecture de l'Ouham, est sous le contrôle de l'ex-Séléka et de Peuls armés, comme toute la moitié nord du pays. La région marque la limite ...

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