Centrafrique: «Sangaris» en quête d'un second souffle

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INFOGRAPHIE - Le renforcement du dispositif français, porté à 2000 hommes, doit faciliter un déploiement accru en province.

«Sangaris», phase 2: plus qu'une simple hausse d'effectifs, le passage du dispositif français de 1600 à 2000 hommes doit coïncider avec un nouveau chapitre de l'intervention française en Centrafrique, en articulation avec les forces africaines et européennes. Une montée en puissance militaire accompagnée d'un soutien financier et politique à la transition conduite par Catherine Samba-Panza. Telle est l'analyse qui est faite dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian où l'on pointe deux axes prioritaires de cette seconde séquence: renforcement du déploiement militaire en province, retour de la sécurité et de la justice à Bangui.

À Paris, on estime que la situation dans la capitale, surtout depuis le départ des ex-Séléka, ne relève plus d'un contexte «strictement militaire» mais d'une «insécurité généralisée», où se succèdent des périod...

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