Centrafrique : pour Hollande «c'est l'honneur de la France de s'engager»

le
0
Centrafrique : pour Hollande «c'est l'honneur de la France de s'engager»
Centrafrique : pour Hollande «c'est l'honneur de la France de s'engager»

Un hommage national a été rendu ce lundi aux Invalides, à Paris, à Nicolas Vokaer (23 ans) et Antoine Le Quinio (22 ans). Ces deux hommes sont morts il y a une semaine au début de l'opération Sangaris à Bangui, la capitale de la Centrafrique. Ils ont été pris à partie au cours d'une patrouille dans les rues de la ville. En début de matinée, plusieurs centaines de personnes s'étaient aussi rassemblées sur le Pont Alexandre III au passage du convoi funéraire, en route pour les Invalides.

A son arrivée aux Invalides peu après 11h30, François Hollande, qui avait déjà rendu hommage aux deux soldats lors de son déplacement à Bangui la semaine dernière, a écouté la Marseillaise devant des soldats du 8e RPIMa de Castres, dont étaient issus les deux soldats décédés. Lors de son discours, il a évoqué «deux vaillants soldats». «Ils effectuaient une noble et belle mission, a-t-il ajouté. Ils sont allés au bout de leur devoir dans un des pays les plus pauvres du monde, meurtri par le chaos, meurtri par la faim et le dénuement.»

Revenant sur le parcours des deux soldats et sur les circonstances de l'affrontement qui a conduit à leur mort, le président de la République a exprimé, «une fois encore, le chagrin de chacune et de chacun de nos compatriotes devant ces destins brisés». «A 22 et 23 ans, il en fallait du courage pour faire ce qu'ils ont fait. Ils ont été fidèles à la devise de leur régiment, c'est-à-dire volontaires, volontaires jusqu'au bout», a-t-il déclaré.

La France, «une nation qui libère des nations de l'oppression»

Le chef de l'Etat est ensuite revenu sur le contexte de l'intervention en Centrafrique. Il a évoqué la France comme «une nation qui porte des valeurs, qui libère des nations de l'oppression, un pays qui se porte au secours des plus faibles. En Centrafrique il y avait urgence. Les affrontements confessionnels risquaient de dégénérer en bain de sang. Quand des crimes contre ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant