Centrafrique : Paris ne veut plus jouer au gendarme

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DÉCRYPTAGE - La France a «pris acte» du départ du président François Bozizé après lui avoir refusé son soutien, limitant son engagement à la protection de ses ressortissants et à un «accompagnement» diplomatique.

En Afrique, Paris a désormais pris le parti de limiter ses interventions directes à la défense d'«intérêts vitaux». C'est le cas au Mali dans la guerre contre les djihadistes. En Centrafrique, en revanche, la France fait le service minimum, en s'appuyant sur le multilatéralisme - le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni lundi soir - et les organisations régionales.

Dimanche, l'Élysée a appelé au calme dans un communiqué et «pris acte» de la fuite du président François Bozizé, lorsque la capitale centrafricaine, Bangui, est tombée aux mains des rebelles. Lundi, le porte-parole du Quai d'Orsay, Philippe Lalliot, a condamné le recours à la force et demandé l'arrêt des pillages.

L'engagement militaire français s'est limité à l'envoi à Ban...



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