Centrafrique : Paris espère une «sortie par le haut» grâce à l'ONU

le
0

DÉCRYPTAGE - Le rapport Ban Ki-Moon devrait proposer une force de 10.000 hommes, considérablement plus que les 2000 Français de l'opération «Sangaris» et les 500 à 1000 Européens annoncés.

L'avenir de la Centrafrique passe par l'ONU. Le constat s'est imposé comme une obligation pressante, à mesure que l'opération «Sangaris», «difficile mais nécessaire», selon les mots mardi de Jean-Marc Ayrault, s'avérait au fil des semaines plus complexe et plus floue en termes d'échéances. Le mot d'ordre a donc été rappelé par le premier ministre à la tribune de l'Assemblée nationale qui débattait de la prolongation de l'intervention française : les Nations unies doivent prendre «rapidement le relais» en Centrafrique. La France espère de cette transition qu'elle soulagera la pression croissante qu'elle endure - sur la question des effectifs, des moyens mais aussi des modalités et des finalités de l'intervention. Une perspective onusienne largement approuvée, à droite comme...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant