Centrafrique : Paris cherche une voie politique

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Un mini sommet, jeudi à N'Djamena, pourrait redistribuer les cartes à Bangui et pousser le président Djotodia vers la sortie.

Bangui a retrouvé un semblant de calme. La démonstration de force ­imposée par les hommes de l'opération «Sangaris» et des soldats de la mission africaine (Misca) est parvenue à grand-peine à contenir les violences. Mais cette situation ne durera pas.

Dans ce contexte instable, l'annonce de la tenue à N'Djamena, le 9 janvier, d'un sommet extraordinaire de la ­Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC), l'organisation régionale, a surpris. «La solution à l'impasse sécuritaire dans la capitale passe par une démarche politique. Car cette crise est avant tout politique. La France et les pays africains, qui l'avaient oublié, s'en sont peu à peu rendu compte et se sont ­décidés à agir», souligne un observateur.

Politiquement, la République centrafricaine n'existe plus. Mis en place en janvier dernier après un acc...

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