Centrafrique : l'ambassade de France sécurisée

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Des manifestants proches du régime, qui reprochent à Paris son inaction face à l'avancée des rebelles, ont caillassé l'ambassade de France.

Les rebelles centrafricains se veulent maîtres du pays. Née il y a quelques semaines, la coalition Séléka a, en un peu plus d'une dizaine de jours, conquis plusieurs villes du nord du pays et menace désormais la capitale, Bangui, et le régime du président François Bozizé. À Bria, à Bambari, puis mardi à Kaga Bandoro, des cités riches en or ou en diamants, le scénario fut chaque fois le même. À l'arrivée des rebelles, les Forces armées centrafricaines (Faca) se repliaient sans combattre. Mercredi soir, selon certaines sources, les rebelles étaient à Damara, ultime verrou, situé à une soixante de kilomètres de la capitale de Bangui.

Peu auparavant, le porte-parole du mouvement avait affirmé qu'il ne mènerait pas la «bataille de Bangui», demandant au régime de rendre les armes et d'ouvrir des pourparlers. Le gouverneme...



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