Centrafrique : des violences près de l'ambassade de France

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Les soldats français tentent de maintenir l'ordre dans les quartiers de la capitale centrafricaine, en proie à une flambée de violences.
Les soldats français tentent de maintenir l'ordre dans les quartiers de la capitale centrafricaine, en proie à une flambée de violences.

Des tirs provenant de plusieurs quartiers ont été entendus dans la nuit de jeudi à vendredi dans la capitale centrafricaine, Bangui. Si l'origine de ces tirs, qui ont cessé avant l'aube, n'avait pu être établie dans l'immédiat, France Info et AP rapportent que des combattants (non identifiés) auraient "tenté jeudi soir d'attaquer à l'arme lourde (sans succès) le palais présidentiel", précisant également que des échanges de tirs auraient été entendus "près de l'ambassade de France". Vendredi au matin, les commerces de la ville rouvraient progressivement.Toute la journée de mercredi et dans la soirée, des violences ont semé la panique dans les quartiers nord de la capitale centrafricaine puis près de l'aéroport, où stationnent les militaires français de l'opération Sangaris et les contingents de la force africaine (Misca). Des violences qui ont d'ailleurs nécessité le déploiement, jeudi, des forces françaises dans deux quartiers de la capitale centrafricaine : Gobongo (nord) et Pabongo (sud). Une opération "ponctuelle" mobilisant 600 soldats français, dont le but principal "est de dissuader" les fauteurs de troubles, rappelle l'un des patrons de l'opération Sangaris, le lieutenant-colonel Sébastien Pelissier.L'origine des violences de ces derniers jours reste largement inexpliquée, des habitants parlant d'une attaque de miliciens "anti-balaka" (milices chrétiennes d'autodéfense) sur des éléments du contingent tchadien, qui a perdu...

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