Centrafrique : Bozizé signe avec les rebelles

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Le président a renoncé à une partie de ses pouvoirs sous la pression de ses homologues de la sous-région.

Jusqu'au bout, les négociations ouvertes à Libreville pour trouver une sortie pacifique à la crise en Centrafrique auront été tendues. Les présidents Ali Bongo (Gabon), Denis Sassou Nguesso (Congo), médiateur dans ce conflit, et Idriss Déby (Tchad) sont restés réunis jusqu'à vendredi dans un ultime huis clos avec François Bozizé, afin d'arracher un accord.

Arrivés dans la capitale gabonaise avec des positions totalement antagonistes, le gouvernement et la rébellion de la Séléka ont accepté des concessions. Mais c'est François Bozizé qui a dû, de loin, céder le plus. Les rebelles, en position de force sur le terrain militaire, ont juste renoncé à obtenir le départ immédiat du chef de l'État, autorisé à rester jusqu'en 2016. «Nous allons donner notre accord pour un cessez-le feu», a déclaré le porte-parole de la Sélaka, Florian Ndjadder. Selon le texte...



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