Centrafrique : Bozizé dénonce l'agression d'«étrangers terroristes»

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Menacé par les rebelles qui campent à 70 kilomètres de Bangui, le président centrafricain refuse de céder le pouvoir.

Envoyé spécial à Bangui

Le Palais de la Renaissance, c½ur du pouvoir centrafricain, n'a que rarement mérité son nom. Mardi, ce bâtiment néostalinien a pourtant semblé inspirer François Bozizé. Le président, que l'on disait abattu depuis le déclenchement de l'attaque rebelle sur la capitale le 10 décembre, est apparu ragaillardi. Alors que des négociations s'ouvrent mercredi à Libreville entre le pouvoir et les rebelles de la Séléka, il semble de moins en moins enclin à des concessions.

Quand les chefs de la rébellion, dont les troupes campent à 70 kilomètres de Bangui, demandent sa démission, le président oppose un net refus. «Cette question est le langage de tout hors-la-loi. Quelqu'un qui respecte la Constitution ne pourrait pas poser une question pareille. J'ai été élu à double reprise à plus de 70 %. Je suis là et...



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