Center Parcs de Roybon : Pierre et Vacances se pourvoit en cassation

le
2
Center Parcs de Roybon : Pierre et Vacances se pourvoit en cassation
Center Parcs de Roybon : Pierre et Vacances se pourvoit en cassation

Le groupe Pierre et Vacances a annoncé, mercredi dans un communiqué, qu'il allait se pourvoir en cassation à la suite de la décision du tribunal administratif de Grenoble de suspendre un arrêté de la préfecture de l'Isère qui autorisait la construction d'un parc de vacances à Roybon, à quelques kilomètres à l'ouest de la capitale dauphinoise. Cet arrêté préfectoral, du 3 octobre 2014, autorisait le projet au titre de la loi sur l'eau.

Le tribunal administratif a suspendu l'arrêté. Mais dans le même temps, il a rejeté trois recours qui attaquaient un second arrêté, pris le 16 octobre, qui autorisait la destruction d'espèces protégées et de leurs habitats, en estimant «qu'aucun doute sérieux ne pesait sur sa légalité». Des décisions prises en référé, donc en urgence et sur la forme, mais qui ne préjugent pas du jugement final, sur le fond du dossier.

C'est sur la base de cette double décision du tribunal administratif que le groupe Pierre&Vacances-Center Parcs assure qu'il est «légitime» de poursuivre le défrichement. Comme le disent avec lui les partisans du projet de ce parc de 202 hectares qui devrait à terme proposer un millier de cottages et une bulle aquatique tropicale, pouvant accueillir plus de 5 600 personnes.

Les travaux de défrichement arrêtés

Ce projet fait l'objet d'un vif débat entre opposants et partisans.  Les premiers, pour l'essentiel des écologistes ou militants de gauche dénoncent tant les atteintes à l'environnement que les avantages fiscaux accordés par l'Etat aux investisseurs immobilier. Quant aux seconds, représentant du monde économique ou élus locaux, ils mettent en avant l'impact économique et social lié à la création, à terme, de quelque 700 emplois.

Cependant, tant que les manifestants opposés au projet installés sur les lieux ne partent pas, les travaux de défrichement sont arrêtés. Les travaux de construction du centre lui même, prévus fin ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M8252219 le mercredi 24 déc 2014 à 15:20

    Pas de centre de vacances à Roybon.Pas de retenue d'eau à Sirven. pas d'aéroport à ND des lande. pas de ferme de mille vaches.La liste est longue des emplois perdus GRÂCE AUX ÉCOLOS DE EELV.MERCI DUFLOT POUR LES 28000 chômeurs de plus en novembre.Nous attendons de vous voir investir dans des activité créatrice de richesses et d'emplois

  • birmon le mercredi 24 déc 2014 à 15:10

    Il ne faut pas investir en France. Tout y est mis en oeuvre pour que les entreprises échouent.