Cédric Yambéré : "Je préfère marcher sur l'adversaire"

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Cédric Yambéré : "Je préfère marcher sur l'adversaire"
Cédric Yambéré : "Je préfère marcher sur l'adversaire"

Avec une petite douzaine de titularisations et la confiance de Willy Sagnol, Cédric Yambéré, 24 ans, est l'homme qui monte chez les Girondins. Et pas que sur les corners. Entretien avec ce solide défenseur à mi-chemin entre le physique d'Alou Diarra et la voix de Barry White.

On dit que tu es le petit jeune qui s'affirme actuellement aux Girondins. Qu'est-ce que ça fait, exactement ? Ça me fait plaisir, parce que ça montre que le travail que j'ai effectué est en train de payer Mais bon, il faut continuer pour aller encore plus haut.
C'est quoi "plus haut" ? C'est être l'un des meilleurs ici, dans le club, déjà. Progresser et apprendre tous les jours, un maximum.
En même temps, tu as 24 ans, ce qui n'est finalement pas si jeune Mais sinon, ça fait quoi d'être considéré comme un "bleu-bite", à cet âge-là ? C'est vrai ! (Rires) Au début, j'étais considéré comme un jeune joueur, mais par la suite, même si je suis venu avec beaucoup d'humilité, au contact des plus anciens, j'ai appris, j'ai parlé et, au fur et à mesure, je me suis fait respecter. Mais après, l'âge, ça ne fait pas l'homme Il faut savoir se faire respecter, et c'est ce que j'ai réussi à faire.
Tu es passé de l'US Lormont (amateurs) à la réserve bordelaise en CFA, et Willy Sagnol a fait appel à toi très vite. Pourquoi ? Il faudrait demander ça au coach Mais parmi mes qualités, il y a mon mental. Je ne lâche jamais, j'ai un mental de guerrier. C'est peut-être ce qui lui a plu, ainsi qu'au staff. Mais j'ai travaillé avec la réserve, aux côtés de Patrick Battiston et Marius Trésor, et j'y ai toujours cru. Willy Sagnol m'a fait confiance, et j'essaie de lui rendre chaque jour, que ce soit à l'entraînement ou en match.
Tu as connu une première en pros face au PSG, au Parc des Princes : y a pire, non ? Ah ouais, c'était beaucoup d'excitation du stress aussi, et comme c'était une première, forcément, on se dit qu'il ne faut pas passer à côté. Personnellement, mais aussi collectivement, parce qu'on veut toujours gagner. Mais bon, là, euh (défaite 3-0, 11e journée de Ligue 1, ndlr).
Et passer ces dernières semaines du marquage de Zlatan, et des stars du PSG, à Toulouse ou Lens, c'est supportable psychologiquement ? Disons que j'ai énormément appris en jouant face au PSG, et que j'ai vu ce qu'était le haut niveau. Après, non, c'est...





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