Cédric Bakambu : "Je ne parle pas espagnol, mais ça va venir tout seul"

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Cédric Bakambu : "Je ne parle pas espagnol, mais ça va venir tout seul"
Cédric Bakambu : "Je ne parle pas espagnol, mais ça va venir tout seul"

Un an après avoir quitté Sochaux pour la Turquie, Cédric Bakambu (24 ans) change de nouveau de club. Le natif d'Ivry-sur-Seine a délaissé Bursaspor, avec qui il a inscrit 21 buts en 40 matchs, pour rejoindre Villarreal. Embarquement immédiat avec le nouveau numéro 17 du sous-marin jaune.


Comment ça se fait que tu as quitté Bursaspor, un club où tout se passait bien pour toi ? 
Il y a eu sept départs majeurs cet été (Civelli, Ozbayrakli, Bellushi, Holmen, Tufan, Sen, Fernandão), donc c'est énorme pour une équipe comme Bursaspor. C'est en quelque sorte la fin d'un cycle et le début d'autre chose pour cette équipe. C'est pour ça aussi que j'ai voulu partir. S'il y a eu des départs, ça veut en tout cas dire qu'on a fait des bonnes choses.

Comment juges-tu ton passage en Turquie ? Quand je regarde derrière moi, je trouve que ça a été assez rapide. J'ai pris du plaisir là-bas. C'est vrai que, vu la distance, j'étais moins médiatisé parce qu'il y a plein de monde qui me demandait des nouvelles à chaque fois. J'ai marqué des buts, je suis très satisfait. J'y ai pris du plaisir. On saura par la suite si c'était un bon tremplin. J'ai disputé des gros matchs, dans des grosses ambiances, donc au niveau de l'expérience, ça m'a permis d'évoluer. C'est dommage qu'on n'ait pas pris de titre, car on a disputé deux finales. C'est le seul truc qui me reste un peu en travers de la gorge. Après, tout le reste, c'est que du bonus. Personnellement, je conseille aux gens la Turquie. Maintenant, ça s'est super bien passé pour moi. Peut-être que pour les autres, ça se passera d'une manière différente.


L'ambiance lors des matchs est exceptionnelle paraît-il, tu confirmes ? 
Ça dépend des matchs. Mais c'est clair que lors des grosses confrontations, on ne s'entend pas. En tout cas, je n'ai jamais eu de soucis avec les supporters, que ce soit à domicile ou à l'extérieur.


T'as un souvenir particulier avec les supporters ? 

Par exemple, en demi-finale de la Coupe, on avait perdu à l'aller chez nous contre Fenerbahçe (1-2). Il fallait absolument qu'on gagne chez eux pour se qualifier. Il n'y a que la mer qui sépare Istanbul et Bursa. Donc on a pris un ferry et il était blindé avec tous les supporters de Bursa, qui chantaient nos noms. Ce voyage était exceptionnel. On gagne finalement 3-0 chez eux. À notre retour, y avait des fumigènes et tout, j'avais jamais vu ça. C'est une des images qui m'ont le plus marqué.




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