"Cécilia Attias est une exception"

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Cécilia Attias et Nicolas Sarkozy, à Neuilly, le 22 avril 2007.
Cécilia Attias et Nicolas Sarkozy, à Neuilly, le 22 avril 2007.

"Défendre ses idées", "dire les choses telles qu'elle les a vécues", ce sont les mots de Cécilia Attias, ex-Sarkozy, pour expliquer la nécessité de parler de son expérience de première dame. Alors que paraît lundi 7 octobre Une envie de vérité, dont Le Point publie cette semaine en exclusivité les bonnes feuilles, l'historienne et écrivain Diane Ducret, auteur, entre autres, de Femmes de dictateur (Perrin), revient sur la fonction délicate, et souvent peu appréciée, de ces femmes de l'ombre.

Le Point.fr : Les femmes de président sont très peu nombreuses à avoir publié leur "vérité"...

Diane Ducret : On peut parler d'exception. Dans la pure tradition de l'Ancien Régime, la première dame parle peu, tente d'occuper au mieux la fonction délicate qui lui incombe. Et une fois son époux décédé, elle dédie sa fin de vie à poursuivre son oeuvre et honorer sa mémoire. Si l'on retrace l'histoire du XXe siècle, on se rend compte que les premières dames ont, pour la plupart, respecté une sorte de veuvage politique qui leur interdisait de s'exprimer, même après la mort de leur époux.Cécilia Attias brise donc une tradition en publiant ce livre ?Je dirais que Danièle Mitterrand est vraiment la première à avoir parlé avec autant de liberté de sa vie de première dame. C'est surtout la première à avoir revendiqué un engagement politique indépendant de celui de son mari. Elle a pris...

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