Cécile Bourgeon reconnaît que "Makhlouf n'a pas frappé Fiona"

le
1
Le mystère de l'affaire Fiona s'épaissit de jour en jour.
Le mystère de l'affaire Fiona s'épaissit de jour en jour.

Après une journée-fleuve consacrée à l'audition des enquêteurs ayant participé à l'affaire Fiona depuis le début, la mère de la petite fille a reconnu devant la cour avoir menti dans ses dépositions et devant les assises au sujet de son ex-compagnon Berkane Makhlouf. 21 h 15 : le président et les parties civiles, qui sentent Cécile Bourgeon très fatiguée et à deux doigts de craquer, pressent les deux anciens amants de questions sur les coups mortels qu'ils sont accusés d'avoir portés à l'enfant. Plus tôt dans l'après-midi, en l'absence du corps de la fillette, une médecin légiste, entendue à la barre, avait émis l'hypothèse d'un traumatisme abdominal, consécutif à des coups portés au ventre et au thorax, pour expliquer la mort de Fiona, se basant sur les déclarations des accusés. « Qu'en pensez-vous ? Fiona est-elle morte des coups de Berkane Makhlouf ? » C'est alors que Cécile Bourgeon réplique : « Ce n'est pas ça, c'est médicamenteux. »

« C'était une invention ? »

Excédé, le président lui rappelle alors qu'en garde à vue elle avait pourtant imputé à Berkane Makhlouf des coups sur la fillette, la veille du drame. « C'était une invention ? » lui lance-t-il. « Non, ce n'était pas vraiment une invention », marmonne la mère. « Vous comprenez ce que vous êtes en train de dire là ? C'est vrai ou ce n'est pas vrai ? » L'accusée : « Oui, mais Berkane dit aussi des mensonges. »...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M7163258 il y a une semaine

    Elle (et il) ballade tout le monde comme Mme Badaoui durant l'affaire d'Outreau