Ce que le Liverpool du siècle doit à l'Europe

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Ce que le Liverpool du siècle doit à l'Europe
Ce que le Liverpool du siècle doit à l'Europe

C'est devenu une fâcheuse habitude. Depuis le début des années 2000, Liverpool est resté un maître européen tout en continuant à piocher sur la scène nationale. C'était le cas sous Benítez, ça l'est déjà avec Jürgen Klopp. L'entraîneur allemand est venu pour inverser les tendances. Bâle peut être la première pierre.

Il y sera finalement arrivé. C'est le genre de mots qui forgent une légende. Dans un entretien donné au Guardian en 2002, Sir Alex Ferguson dessinait vouloir "faire tomber Liverpool de son putain de perchoir". L'histoire a écrit le reste et le 28 avril dernier, Liverpool fêtait ses vingt-six ans de disette nationale. Un dernier titre de champion en 1990, une année où Ferguson remportait alors son premier titre avec Manchester United, la FA Cup contre Crystal Palace, soit une époque où les Reds menaient 18-7 dans la bataille des trophées de champion. Aujourd'hui, le compteur s'est renversé et United a pris le pouvoir avec 20 titres de champion d'Angleterre. Sur le plan national, Liverpool a bien été renversé. En largeur. Du côté d'Anfield, les saisons s'enchaînent et se ressemblent. Toujours les mêmes discours, souvent les mêmes déclarations évoquant "le manque" face à l'absence de couronne. Klopp a été recruté pour ça, avant tout. Mais si cette saison a prouvé quelque chose, c'est qu'Anfield est plus que jamais un lieu unique pour son odeur européenne. Car sur ce point, Liverpool est incontestablement un roi et qu'il ne peut pas tomber et ce, même face à Manchester United. L'Europe est son essence, son moteur, car rien n'est plus beau qu'une soirée à Anfield les soirs de semaine. Pourquoi ? Il n'y a qu'à regarder le tableau : rien qu'au vingt-et-unième siècle, les Reds ont disputé trois finales européennes pour deux victoires (en 2001 et en 2005). L'Europe est belle, elle attire, elle transcende. Klopp, lui, en parle comme de "la mère du football". On touche au mariage parfait.

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Il n'y a qu'à se repasser les images d'une soirée pas si vieille pour en prendre la mesure. C'était le 14 avril dernier, à Anfield forcément. Un soir où l'irrationnel a fauché la raison en pleine course pour enfanter du plus beau match de la saison en cours dans la catégorie scénario à se fracasser le crâne au sol. Un Liverpool-Dortumund qui s'est terminé dans l'ivresse, le renversement de la normalité - même si elle n'existe pas en football - et qui aura vu l'Europe entière…



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