Ce que la police sait des réseaux salafistes

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Alors que la PJ passe au crible la cellule de Louis-Sidney, la DCRI resserre sa surveillance sur la mouvance islamiste.

À mesure que se déroulent les gardes à vue des douze islamistes présumés entendus jusqu'à mardi soir dans le cadre du démantèlement d'une «cellule» terroriste qui avait essaimé de Cannes à la région parisienne, les policiers de la sous-direction antiterroriste de la PJ (Sdat) et de la DCRI (renseignement intérieur) précisent les contours d'un vaste réseau dormant.

Selon une source proche du dossier, l'attentat à la grenade qui a visé l'épicerie casher de Sarcelles le 19 septembre dernier n'aurait été qu'«une étape avant la montée en puissance des menées djihadistes». «Tous les clignotants étaient au rouge, il était temps d'intervenir»,confie un enquêteur. Parmi la liste d'associations juives, rédigée à la main sur une feuille volante et découverte en perquisition samedi, figurent notamment le siège parisien du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) et celui de l'Union libérale israélite de France (Ulif), dont la synagogue d

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