Ce que la L1 doit retenir du premier tour de l'Euro

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Ce que la L1 doit retenir du premier tour de l'Euro
Ce que la L1 doit retenir du premier tour de l'Euro

Marre des passes dans les pieds, des frappes cadrées et des gens heureux ? Hâte que la L1 reprenne ? Plus qu'un gros mois à patienter. On sait, c'est long. Mais en attendant, il y a bien deux ou trois trucs dans cet Euro dont elle pourrait s'inspirer, non ?

  • Que mettre de la peinture verte sur une pelouse ne cache pas la misère technique.


    Oui, ce Suisse-France à Lille ressemblait fort à un match de notre bonne vieille Ligue 1. Contrôles fantômes, passes catapultes, frappes taupées et dribbles à rebours. Un récital. Le tout sur une pelouse qui avait pourtant l'air praticable. L'air seulement. Car face à l'état désastreux du gazon lillois, l'UEFA avait ordonné un ravalement de façade intégral. Peinture verte partout, et pas uniquement sur les zones endommagées. Pour que le match soit plus "télégénique". Une consigne qui aurait pu s'appliquer aux joueurs, mais passons. L'état des prés de l'Hexagone était déjà au coeur des débats après que Deschamps ait fustigé l'aire de jeu du Vélodrome pour France-Albanie. Alors, à qui la faute ? Au "j'men foutisme" des jardiniers municipaux, marmonneront certains. À l'UEFA qui a repris la main sur les enceintes et fait changer certaines pelouses juste avant l'Euro, brandiront les autres. Un peu des deux ? Ni l'un ni l'autre ? La vérité, c'est qu'en Ligue 1, on n'a pas attendu l'Euro pour constater que l'herbe était plus verte ailleurs. Et que Dulux Valentine couvre toutes les surfaces en une seule couche.

  • Qu'il y a quand même quelques failles dans le parcage du Vélodrome.


    Les Russes contre les Anglais. Les Parisiens contre les Marseillais. Les Marseillais entre eux. Mais pourquoi tant de haine au Vélodrome ? Avant d'avoir, un jour peut-être, une ébauche de réponse dans un discours de Jean-Claude Gaudin, force est de constater que la sécurité du parcage de l'enceinte laisse à désirer. Parce que ce deuxième jour de l'Euro, sans déclencher d'alerte spoiler, c'était quand même au moins aussi brutal que le dernier épisode de Game of Thrones. Et même à Marseille, cette ville où on pend les nains en tribunes, l'ampleur de l'affrontement a choqué. Au-delà de la violence, les images illustrent aussi la piètre gestion des supporters par les pouvoirs publics qui, certes, ont fort à faire en ce moment. Sauf que ce salon du hooliganisme organisé sur la Canebière était prévu de longue date, annoncé par divers groupes de hools russes, et que, de fait, le dispositif mis en place paraissait largement insuffisant.…




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