Ce que cache le «syndrome du sauveur»

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Certains individus se sacrifient et forcent l'admiration de leur entourage. Mais quelles sont leurs motivations profondes ?

«Du plus lointain que je me souvienne, j'ai toujours eu un côté Jeanne d'Arc, confie Carla, 50 ans. Je voulais sauver ma propre mère de son enfance malheureuse qui me choquait tant lorsqu'elle me la racontait, la réconforter d'avoir sacrifié sa vie pour mes s½urs et moi... J'étais comme totalement prise dans cette lignée de femmes "sur-responsables" de la santé et du bien-être des autres.»

Une histoire personnelle qui entraîne peu à peu Carla à n'être attirée que par des amies, des collègues ou des partenaires amoureux mal en point. «Même dans une fête foraine où l'on gagnait un lapin en peluche, je choisissais en priorité le dépoilé, celui qui semblait le plus malheureux!»

Pourquoi pas? aurait-on envie de dire à Carla. Pas question de valoriser l'égocentrisme, si fréquent aujourd'hui. Après tout, ce qui f...

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