Ce qu'il faut retenir du discours de politique générale de Valls

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Ce qu'il faut retenir du discours de politique générale de Valls
Ce qu'il faut retenir du discours de politique générale de Valls

«Vérité» et «efficacité». Voilà ce qu'a promis le Premier ministre Manuel Valls lors de son discours de politique générale, mardi devant les députés. Dans un hémicycle plein à craquer, le nouveau chef du gouvernement, costume bleu nuit, a vécu son baptême du feu en prononçant pendant 47 minutes sa très attendue déclaration.

Contracté dans les premières minutes de sa déclaration, il s'est peu à peu libéré pour dépeindre la situation de la France, marquée selon lui par «trop de souffrance, pas assez d'espérance». Visiblement habité par son discours, il a longuement décrit la «situation d'urgence de notre pays», évoquant «ces salariés précaires», «ces ouvriers qui attendent, depuis trop longtemps, de pouvoir retravailler», «ces patrons de PME, ces artisans, ces commerçants qui n'ont qu'une seule obsession: sauver leur activité pour sauver leurs équipes». Puis le Premier ministre est entré dans le détail de la politique que va mener son «gouvernement de combat», déclinant toute une série d'annonces (lire ci-dessous), qui ont suscité l'enthousiasme à gauche, des sourires crispés et protestations à droite.

«Soyons fiers d'être français !», s'est enfin exclamé Manuel Valls. «La France a cette même grandeur qu'elle avait dans mon regard d'enfant, la grandeur de Valmy, celle de 1848, la grandeur de Jaurès, de Clémenceau, de De Gaulle, la grandeur du maquis. C'est pourquoi j'ai voulu devenir Français», a ajouté celui qui est né en Espagne et a été naturalisé français à 20 ans en 1982. Et le Premier ministre d'insister : «La France, c'est un pays qui a toujours vu plus loin que lui. Et moi, je me battrai pour qu'il continue à voir plus grand. Car c'est cela être Français.»

ECONOMIE

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  • g.marti4 le mardi 8 avr 2014 à 17:49

    l'histoire nous le dira.

  • g.marti4 le mardi 8 avr 2014 à 17:47

    "...sauver leur activité pour sauver leurs équipes." C'est cette phrase qui en dit long sur le fossé qui sépare la gauche de la droite. Les chef de PME ne veulent pas sauver leur activité pour sauver leurs équipes mais tout simplement sauver leur gagne pain avant tout... le reste suivra. C'est vraiment ce genre de discours qui m'horripile car nous n'avons quand même pas affaire à des imbéciles, la plupart ont fait de grandes écoles, ce qui me laisse à penser que nous avons affaire à des k.ons.

  • janaliz le mardi 8 avr 2014 à 17:35

    Pas grand chose, pour ne pas dire rien, car il ne pourra pas mettre en oeuvre le dixième de ses propos...