Ce qu'il faut retenir de la saison de Toulouse

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Ce qu'il faut retenir de la saison de Toulouse
Ce qu'il faut retenir de la saison de Toulouse

Que ce fut dur pour le TFC ! Après un excellent début de saison, au cours duquel certains voyaient les Toulousains finir dans les dix premiers, ceux-ci ont finalement sombré dans les abysses de la Ligue 1 avant d'en sortir au dernier moment grâce à Dominique Arribagé. Le point positif, c'est que pour une fois, on ne s'est pas emmerdé sur les bords de la Garonne.

Bilan définitif

Le Téfécé a terminé sa saison comme il l'avait commencée, par une défaite 3-2 face à l'OGC Nice. Entre les deux, un bon premier tiers (on parle carrément de Toulouse comme d'un candidat à la C3) et un sprint final héroïque, tout juste suffisant pour effacer une période de vache maigre qui n'aura été fatale qu'à Alain Casanova et son 3-2-2-1-2. Il aura quand même fallu plusieurs séries noires (trois défaites consécutives aux 10e, 11e et 12e journées, aucun succès entre le 2 décembre et le 31 janvier) pour qu'Olivier Sadran se sépare à contrecœur de l'emblématique technicien toulousain. Bien lui en a pris. Dominique Arribagé, ancien joueur du TFC (comme Casanova), gagne autant de matchs en un mois et demi que son prédécesseur en un peu plus de trois mois. Au-delà des résultats, son grand mérite aura été de déterrer le moral de ses hommes, enfoui dans les entrailles du sol de Haute-Garonne, et de remobiliser ces derniers afin de sauver le club d'une descente évidente. Avec le nouveau système à deux relégations, Toulouse a d'ailleurs sauvé plus que sa saison.

Le match chef d'œuvre : Toulouse 3–2 Lille

Si, mathématiquement, ce n'est pas tout à fait la victoire du maintien, mentalement, c'est le cas. A trois journées de la fin, avec seulement deux points d'avance sur le premier relégable et juste après une fessée mal payée reçue sur le terrain de Monaco, il était légitime de craindre le pire pour une équipe encore instable. Surtout qu'en début de match, la chance est du côté du LOSC. Nolan Roux dévie un tir moisi et trompe Ahamada à la 9e. Jamais mené en début de match depuis le début de l'ère Arribagé, le TFC le sera deux fois ce soir-là. À l'heure de jeu, Boufal répond à l'égalisation magistrale de Ben Yedder. Le Français avait mis Enyeama sur le cul à la 30e minute d'une frappe aussi belle que peu académique. Le temps passe, Lille parvient à conserver l'avantage jusqu'au chef d'œuvre toulousain. Les locaux, par l'intermédiaire de Trejo et Braithwaite, plantent deux banderilles en trois minutes (81e et 83e) et offre au Stadium une vraie ambiance. Un double exploit bien mérité.




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