Ce qu'il faut retenir de la saison de Marseille

le
0
Ce qu'il faut retenir de la saison de Marseille
Ce qu'il faut retenir de la saison de Marseille

Champion d'automne flamboyant, l'OM a logiquement échoué à la " place du con ". Retour sur une saison haute en couleur, pleine de panache et de déception.

L'analyse définitive


Docteur " je kiffe " et Mister naze. Flamboyante en 2014, catastrophique en 2015, l'OM est l'équipe schizophrène de la saison. Quelque part entre effet Bielsa et effet boomerang, les coéquipiers de Steve Mandanda ont réalisé un faux départ (un point en deux matchs à Bastia et face à Montpellier) avant de trouver leur rythme de croisière. Le pied au plancher avec comme mot d'ordre la pratique d'un football chatoyant, les Phocéens crament du carburant sans compter et enchaînent un huit à la suite à faire pâlir d'envie Julien Lepers. En feu, la bande à Gignac fini par tomber à Gerland sur une merveille de Gourcuff. Oui, ça sent le roussi. Et la panne d'essence. Très beaux champions d'automne, les Marseillais perdent vite leurs feuilles. Amaigri, l'OM passe un mois de février catastrophique et échoue au pied du podium après un avril pas plus glorieux. Une quatrième position synonyme d'Europa League mais aussi de " place du con " qui est à la fois terrible mais logique. Oui, Marseille pouvait espérer mieux. Oui, l'OM est à sa place. Trop inefficaces lors des gros matchs (une seule victoire, trop tardive, face à Monaco), les Phocéens ont le dossard rouge à défaut d'avoir le maillot jaune. Non, Europcar n'a pas le monopole du panache.

Le match chef-d'œuvre : Reims 0-5 Marseille


Le panache de Jacky Durand, les jambes de Pantani, le vélo de Cancellara. Au mois de septembre, l'OM est une machine aussi huilée que l'US Postal de la grande époque. Le 23 septembre se dispute la septième étape de la Ligue 1 et Village Départ à posé ses valises à Reims. Maillot vert, l'OM reste sur trois victoires d'étapes consécutives. A cette époque, la stratégie d'équipe est simple : on attaque dès le départ fictif. Trop amoureux du beau jeu, Gignac se paye le luxe de louper un pénalty en tout début de rencontre. En même temps, à quoi bon marquer comme cela puisque l'OM va en claquer cinq, tout en débordements, en dédoublements et en jeu en mouvement. Cinq mois après ce succès,…



Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant