Ce qu'il faut retenir de la saison de Lorient

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Ce qu'il faut retenir de la saison de Lorient
Ce qu'il faut retenir de la saison de Lorient

C'était attendu : la saison de l'après-Gourcuff allait être compliquée. Et ça n'a pas loupé : des Merlus fébriles qui ont joué à se faire peur, mais qui vont finalement rester une dixième saison de suite en élite. Et c'est beau.

L'analyse définitive

Si ce n'est déjà fait, on conseille vivement aux supporters lorientais d'aller passer un petit check-up de contrôle chez le médecin traitant. Juste histoire de vérifier que tout va bien au niveau des battements du cœur, de la pression artérielle et des troubles liés à l'anxiété. Car les malheureux fans des Merlus, habitués ces dernières années à vivre leur passion du football plutôt sereinement, ont cette fois sérieusement flippé, et pendant de longues et pénibles semaines. L'enjeu : une difficile course au maintien, achevée à la 16e place avec seulement 43 points, comme un coureur cycliste malade et diminué s'accrochant aux dernières places du gruppetto, avec la voiture-balai qui pousse au cul. Pour un habituel baroudeur qui avait ravi le public ces dernières saisons à se défendre avec panache et à placer quelques belles banderilles dans le peloton de la Ligue 1, ce fût assez moche de le voir cette fois autant tirer la langue pour finir tout juste dans les délais

Le principal problème de cette équipe lorientaise cette saison a été son inexpérience. Inexpérience de son entraîneur Sylvain Ripoll, qui avait la lourde tâche de succéder à Christian Highlander Gourcuff. Inexpérience de beaucoup de recrues piochées en Ligue 2. D'incontestables talents, mais qui n'ont pas trop eu le temps de s'adapter à l'échelon supérieur. Il a fallu très vite compenser les départs de trois anciens cadres : Jérémie Aliadière, Vincent Aboubakar et Bruno Ecuele Manga, qui plus est avec les deux derniers partis très tardivement l'été dernier. Résultat : un groupe déstabilisé qui, après un début de saison encourageant, a vite plongé dans la deuxième partie de tableau pour ne plus jamais remonter plus haut que la 14e place.

Le match chef-d'œuvre (et le tournant de la saison) : Marseille 3-5 Lorient

Vendredi 24 avril dernier en ouverture de la 34e journée de Ligue 1 : c'est un match complètement dingo qui a eu lieu ce soir-là au Vélodrome, avec un Jordan Ayew éblouissant qui…



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