Ce qu'il faut retenir de l'Euro à Toulouse

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Ce qu'il faut retenir de l'Euro à Toulouse
Ce qu'il faut retenir de l'Euro à Toulouse

Les rushs de Hazard, les caresses d'Iniesta et des Russes calmes face à Galles. C'est peu dire que Toulouse a eu du bol pour son Euro.

Le match qu'il ne fallait pas rater


Il faut se l'avouer, le Stadium de Toulouse n'a pas toujours été à la hauteur de ses affiches. D'ailleurs, celles prometteuses sur la papier ont largement été en dessous de celles inattendues. D'ailleurs, pour voir de l'excellent spectacle, il fallu attendre Russie-Galles, mais surtout, ce Hongrie-Belgique qui a permis d'étaler au grand jour la puissance offensive des Diables. Sans démériter, les Hongrois ont offert une belle resistance pendant près de 80 minutes, mais ont finalement explosé devant l'armada emmenée par un Hazard stratosphérique et un De Bruyne complémentaire. Une flanquée de but (4-0), des actions splendides, et surtout, une ambiance de dingue en tribunes, entre des Belges aussi chantants qu'heureux, et un kop hongrois digne dans la défaite. L'image des joueurs battus revenant sur la tribune pour entonner l'hymne main sur le coeur restera.

Le match qu'il fallait rater


Ibra contre la défense italienne, des souvenirs d'aile de pigeon et ce match du premier tour s'annonçait comme la tête de gondole du programme de la ville rose. Pas de bol, la rencontre a été médiocre. Sans idées, les Suédois qui étaient dans la quasi-obligation de l'emporter n'ont pas effrité le mur transalpin, avant de se faire punir en toute fin de rencontre sur un rush solitaire d'Eder. Soient 90 minutes d'ennui, conclues d'un frisson de quelques secondes. Trop peu pour justifier l'emballement autour de la rencontre.

Le but qu'on va retenir


Durant 90 minutes, Eden Hazard a tout fait. Dribblé, couru, défendu, éliminé, brillé. Pourtant, on a longtemps cru que le capitaine doté de jambes de feu pour ce 8e de finale ne trouverait pas les filets, laissant le soin à d'autres de se délecter de ses ouvertures parfaites. Alors, Eden a pris les choses en main. Un solo côté gauche, avec foule de crochets, conclu d'une frappe limpide qui a laissé le jogging de Kiraly sur le cul. Un bijou d'individualisme dans une soirée où le Belge aura porté son équipe de bout en bout[BR…




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