Ce qu'il faut retenir de l'année 2014

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Ce qu'il faut retenir de l'année 2014
Ce qu'il faut retenir de l'année 2014

Évolutions tactiques, hiérarchies qui tombent, vie dans les stades, retours gagnants et tristes départs : voilà tout ce qu'il faut retenir de l'année de football 2014.

La belle page blanche de l'équipe de France "Elle écrit sa propre histoire ", répète Didier Deschamps. Cela peut paraître une phrase anodine, mais c'est un vrai luxe pour les Bleus. En 2014, l'équipe de France en a gagné le droit. Effacer le passé et rêver de l'avenir : avec une Coupe du monde réussie, une bonne défense (0,47 but encaissé par match), une belle attaque (34 buts marqués, meilleur total depuis 2003), des cadres qui s'affirment en club et sous le maillot bleu (Benzema, Varane, Pogba, Griezmann) et des médias qui parlent de plus en plus de football, Deschamps a ressuscité une sérénité donnée pour morte.
Les grands clubs changent, comme le monde Tout a commencé avec le Barça : Xavi a failli partir au Qatar, le transfert de Neymar a causé un scandale, même Leo Messi a été critiqué et "le grand méchant" Luis Suárez est arrivé. 81 millions d'euros pour un joueur qui n'entre pas dans la philosophie tactique qui faisait l'identité du club : le Barça n'est plus ce groupe de petits écoliers gentils que décrivait Zlatan. Mais le club catalan n'est pas le seul à avoir changé en 2014. Manchester City s'est construit un groupe qui vit bien depuis plusieurs saisons (Kompany, Zabaleta, Hart, Touré, Silva, Agüero ), alors que Manchester United, royaume de la stabilité et de la sagesse, a tout changé et dépensé beaucoup partout. Chelsea a fait des bénéfices sur son mercato d'été. L'Atlético Madrid est redevenu prestigieux. Le Borussia Dortmund n'est plus un miracle. L'Inter dépense plus d'argent pour faire venir le CEO de Manchester United que pour offrir des stars au Giuseppe-Meazza. Heureusement que l'allergie de la Roma à l'Europe, l'Allemagne qui gagne à la fin et les Pays-Bas qui s'écroulent quand ça compte étaient là pour faire respecter l'importance des traditions.


Mort aux ultras, vivent les ultras ! L'Angleterre avait choisi la méthode forte et l'Italie ne s'était pas encore décidée. En 2014, c'est donc l'Espagne qui a tracé sa route : virer les ultras de ses stades pour mieux les organiser. En début d'année, le Real Madrid a ainsi viré...




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