CCR AM met la finance comportementale au centre de sa gestion flexible

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(NEWSManagers.com) - Depuis 2007, l'équipe du pôle allocation d'actifs de CCR Asset Management intègre la finance comportementale dans le processus de gestion de sa gamme de gestion flexible CCR Flex, composée des quatre fonds Flex CourtTerme, Flex PEA, Flex Patrimoine et Flex Croissance. " Les fonds flexibles ont rencontré un certain succès auprès des investisseurs" , constate Muriel du Chatelier, responsable du pôle et co-responsable de la gestion de CCR AM.
Mais la plupart des gérants hésitent à utiliser la totalité de la marge de man?uvre que leur permet la gestion flexible. " Diverses études ont montré que les gérants flexibles vont rarement faire varier leur exposition aux actions de 0 % à 100 %" . Ce biais comportemental est l'un des trois biais, avec celui des investisseurs et celui des marchés, que CCR AM a observé et qui expliquent " des comportements de groupe qui aboutissent aux bulles spéculatives et aux krachs boursiers" .
En intégrant les enseignements de la finance comportementale, CCR AM poursuit l'objectif d'exploiter au maximum la fourchette d'exposition offerte par la gestion flexible, notamment dans les deux fonds de fonds de la gamme Flex Patrimoine et Flex Croissance, qui pèsent chacun environ 100 millions d'euros et qui sont construits en architecture ouverte.
" Pour nous protéger de nos propres biais comportementaux et ceux des autres intervenants sur les marchés, nous combinons une approche discrétionnaire et une approche systématique quantitative, qui nous garantit une application disciplinée et objective de notre philosophie d'investissement" , souligne Romain Lahoste, gérant. Pour tenir compte de l'irrationalité des marchés, l'équipe d'allocation d'actifs exploite l'existence de tendances long terme sur les différentes classes d'actifs et protège la performance en déterminant des seuils de sortie en cas de baisse violente des marchés. Les gérants peuvent intervenir sur les décisions de l'outil quantitatif, mais ne s'en écartent pas trop. " L'approche systématique est un garde fou, la décision humaine démontre toute sa valeur ajoutée dans un cadre prospectif" , ajoute Romain Lahoste, qui souligne la complémentarité des deux approches. " Si l'on prend par exemple le thème du rééquilibrage de l'économie mondiale en faveur des émergents, il s'agit clairement d'une tendance de long terme identifiée par l'approche discrétionnaire. Cette conviction se traduit par une allocation stratégique avec une poche actions privilégiant les marchés en voie de développement. Mais il existe également un risque de bulles et de krach, et c'est le suivi de tendances systématique qui permet de s'adapter au contexte de court et moyen terme et d'éviter les fortes pertes" , conclut Romain Lahoste.


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