Cavendish ce Blaireau

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Cavendish ce Blaireau
Cavendish ce Blaireau

Quelques vaches, pas mal d'ennui, un homme seul, Voeckler qui passe à la télé et à la fin le coup de reins du Cav'. Vainqueur à Anger de cette 3e étape, Mark Cavendish égale le nombre de succès de Bernard Hinault. Dites 28.

C'est une étape à prendre une RTT et d'ailleurs Thierry Adam ne s'y est pas trompé en posant sa journée. Sur le papier : 223,5km entre Granville et Angers à travers la Manche, l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne, le Maine-et-Loire et avec un point culminant à 175m sur le parcours. Bref, le tapis rouge est déployé pour les grosses cuisses du sprint, pas évident alors de trouver des volontaires pour entrecouper ce long reportage patrimonial de France Télévision de quelques images de cyclisme. Après cinq kilomètres, Armindo Fonseca décide de jeter une tête hors du peloton. Et vogue la galère pour le Français de Fortuneo-Vital Concept parti seul pour un exercice d'un autre temps. L'époque n'est plus aux raids solitaires à la Thierry Marie. Deux ans plus tôt, l'Espagnol Angel-Luis Mate de la Cofidis avait d'ailleurs préféré se relever plutôt que de bouffer du vent seul. Mais Fonseca est du genre tenace ou apprécie la compagnie de la seule moto 1.

Fonseca profite de sa journée à l'avant / @ArmindoFonseca seems to enjoy his day at the front of the race #TDF2016 pic.twitter.com/BdhA55k9fQ

— Le Tour de France (@LeTour) 4 juillet 2016
Bon camarade – ou en manque de temps d'antenne – Thomas Voeckler décide de venir faire son +1 à 88km de l'arrivée. Le peloton lui gère et aurait presque le temps de poser pied à terre à Renazé pour prendre l'apéro chez les frères Madiot. Le temps paraît long pour Thomas De Gendt, le Belge est né échappé et vient passer quelques relais en tête de peloton pour son sprinteur, Andrei Greipel, afin de tuer le temps. Alberto Contador a lui toujours l'épaule qui siffle et la tête des mauvais jours, mais cette fois au moins le Pistolero est resté toute l'étape sur son vélo.

Fonseca et Voeckler avalés et digérés, les Etixx placent la fusée Kittel sur le pas de tir. Trop court samedi, largué dimanche, l'Allemand apparaît comme l'épouvantail quand la route est droite, plate et sèche aujourd'hui. Mais le sprint n'est pas qu'une affaire de…





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