Cavani, comme d'habitude

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Cavani, comme d'habitude
Cavani, comme d'habitude

Après avoir raté de nombreuses occasions, Edinson Cavani a donné la victoire à Paris face à des Lillois bien organisés, mais trop tendres offensivement. Passeur décisif, Ángel Di María a retrouvé ses jambes. Reste que le PSG n'a pas pleinement convaincu.

LOSC Lille 0-1 Paris Saint-Germain

But : Cavani (65e)

Edinson Cavani est un gars sympa. Il sait parfaitement que certains n'aiment trop les mathématiques. Alors, quand ses potes en ont eu marre de compter son nombre d'occasion loupées, l'attaquant a décidé d'arrêter les frais. Assez de ballons envoyés en tribunes, finis les erreurs techniques, terminés les coups de patte maladroits ou non maîtrisés. Après une heure de rigolade, Edinson est allé voir son copain Ángel et lui a demandé de le servir proprement. Lequel, étonné, a répondu : "Comme d'habitude, en fait ?" Et quand son partenaire lui a répondu : "Exactement, comme d'habitude !", Di María a pigé. Son ami sud-américain allait encore frustrer le portier adverse et donner les trois points au PSG. Comment ? En marquant le seul but de la partie. Une transformation qui compte, puisqu'elle permet à Paris de recoller à trois points du leader niçois, en attendant les autres rencontres du week-end.

Main ? Pas main ?


Face à la bande de Di María, bien titulaire malgré sa petite forme, Antonetti aligne une horrible formation, avec un seul joueur qui n'a pas un profil défensif, en l'occurrence Eder. Interrogé juste avant la rencontre, le capitaine Mavuba annonce la couleur : "On va jouer en 6-3-2 !" Pire que l'OM. Il faut dire que son entraîneur doit se passer de la majorité de ses atouts offensifs, tous blessés. Mais paradoxalement, les Lillois, déterminés, évoluent assez haut et jouent tous les coups à fond.

Pendant que Cavani foire ses frappes, les locaux provoquent des coups francs intéressants et n'ont de cesse d'exercer une belle pression. La tension est aussi forte sur le terrain que sur la touche, avec Emery qui n'hésite pas à demander à Antonetti de baisser d'un ton. Bref, c'est chaud et le duel s'avère plus passionnant que prévu. Surtout que Di María, qui s'est métamorphosé depuis Marseille, ne réussit pas à tromper Enyeama. Et quand il y parvient, l'arbitre annule le but pour une main involontaire mais décollée du corps. Au ralenti, il semble toutefois que l'Argentin touche le cuir de la poitrine, et non du bras.

Soirée classique pour…







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